Le chemin






« Toute vie qui n’est pas un cheminement sur la voie est une vie gâchée, comme celle d’une graine qui meurt sans avoir germé et donné une plante. »
[ Arnaud Desjardins, 'Les chemins de la sagesse' ]
Qu'est-ce que la voie ?





___qu'est-ce que la voie ?___

  « Ce que tous les enseignements religieux ou ésotériques appellent la voie, est pour ceux qui en ont assez de se tromper.

 La voie commence par un renversement complet de notre façon de voir. Quand on a connu suffisamment d’hommes et de femmes riches, admirés et malheureux, on sait que l’argent et le succès ne font pas le bonheur et qu’il doit y avoir « quelque chose » à comprendre et à trouver. Inversement combien de gens sans beauté, sans notoriété, sont pourtant détendus, en paix et heureux. S’il y a des êtres à la fois comblés et désespérés, et des êtres disgraciés ou infirmes, rayonnant de joie. Le bonheur ou la souffrance ne dépendent qu’apparemment des conditions extérieures. Bonheur ou malheur sont l’expression de ce que nous sommes, non le résultat de ce que nous avons.

 L’important n’est pas d’avoir mais d’être.

 Le sage est libre du désir. Il a cessé d’opposer ce que nous aimons à ce que nous n’aimons pas.

 Celui, qui au contraire, ne peut se sentir être qu’à condition d’avoir est obligatoirement en concurrence avec ceux qui convoitent aussi avoir ce qu’il désire. Pour lui il n’y a plus ni repos ni paix. Avoir ne signifie pas seulement avoir de l’argent ou des biens matériels, mais tout ce qui se conjugue avec cet auxiliaire : avoir des connaissances, du prestige, des honneurs, des idées originales, un idéal, une idéologie, des expériences, des amis, des admirateurs, tout ce que nous pouvons dire « mon » ou « mes », tout ce qui peut donner l’illusion de combler le vide intérieur et la nullité de l’être. »
[ Arnaud Desjardins, 'Les chemins de la sagesse' ]




 « Vivre chaque jour comme si c'était le dernier vous obligerait à prendre conscience de l'importance d'être sur le bon chemin. »
[ Alain Joseph Bellet, 'Dialogues avec le monde des esprits' ]

 « Nous sommes là pour témoigner de ce que nous voyons sur terre : un véritable kaléidoscope d’êtres mouvants, en marche groupée, tournant souvent en rond ; masse grise, presque uniforme et informe, d’où parfois s’élèvent des îlots colorés, des points de lumière et de vie. Dans ce marasme obscurci, c’est le rayonnement des auras de ceux qui s’éveillent, de ceux qui ont découvert dans le silence de leur âme le murmure de l’esprit.
 C’est cette masse grisâtre, inconsciente de ses responsabilités, qui œuvre le plus, en apparence, à l’heure actuelle. Cette masse de gens savants qui globalise et institutionnalise, cette masse de gens qui pensent et réfléchissent pour asseoir leur puissance et leur richesse.
 Ce chaos de grisaille ressemble à un magma qui lentement tourne en rond, créant un lent vortex qui attire les masses de ceux qui se laissent entrainer sans réfléchir à ce qui fait leur vie. Leur liberté est pourtant intacte. Intact le choix qu’ils font de ne pas écouter ce que leur disent l’âme et l’esprit qui les constituent. Tous ces gens qui se laissent guider, préfèrent s’en remettre aux idées en vogue, aux foisonnements de faux idéaux et au matérialisme exacerbé par la consommation régnante.
 L’homme est seul à pouvoir se libérer de la grisaille. Il est le seul qui puisse dire : "Je choisis la clarté, et je fuis l’ombre qui me guette pour m’entrainer vers l’illusion." »
[ Brigitte Quéro, "Messages spirituels" ]

  Tu t’engages sur la route, tu portes une boule d’or, lourde.
  Tu la portes – elle est lourde –
  mais tu la portes tout de même.
  Tu arrives à la frontière d’un nouveau pays,
  où l’on ne croit pas en l’or.
  Qu’est-ce qui reste ? – Seul son poids.
  Que dois-tu en faire mon serviteur ?
  Ouvre ta main et la boule roulera en bas.
  Déposer le poids n’est pas difficile,
  mais tes doigts restent encore crispés à cause de la boule d’or.

  Comment peux-tu recevoir la nouvelle boule
  si tu te cramponnes à l’ancienne ?

  Nous savons très bien comme il vous est difficile de lâcher le poids,
  car vous y êtes habitués.
  Celui qui porte l’or ne sent pas son poids tant il y croit.
   [ Ce nous accumulons en surplus nous arrime au sol ]
  Que la foi [ en ces choses ] s’en retire, seul reste le poids.
[ "Dialogues avec l’Ange" ]

 « Nous nous sentons parfois comme un sauveteur désolé, qui tente de porter secours à quelqu’un en péril, mais ne réussit point à détacher les mains crispées sur un rocher ou une racine. »
[ Messages célestes de Pierre Monnier ]

 « La voie est un immense hôpital où se retrouvent ceux et celles qui ont reconnu et accepté le fait de leur maladie. Cette maladie est la maladie de l’ego, de l’individualisme, qui nous emprisonne dans la dualité des désirs et des refus. »
[ Arnaud Desjardins, 'Les chemins de la sagesse' ]

 « Et je puis, d’étage en étage, te faire communiquer avec des trésors de plus en plus vastes. Si tu me permets de te guider pour gravir la plus haute montagne, j’ai des trésors pour toi si durs à conquérir que beaucoup y renoncent dans leur ascension, car pour bâtir l’image nouvelle, je leur vole les pierres d’autres temples auxquels ils tiennent. »
[ Saint-Exupéry ]

 « Lorsque vous aurez appris à écouter, vous entendrez ; et de votre désir de vous diriger naîtra votre propre boussole. »
[ Messages célestes de Roland de Jouvenel ]

 « Pose-toi la question juste, tu trouveras la réponse.

 C’est à toi de chercher, tu trouveras en ton heure. Nous ne donnons qu’à ceux qui se préparent. Il est inutile de prier, d’implorer, d’exiger. »
[ "À l'adresse de ceux qui cherchent" ]

  Qui cherche, trouve le chemin.
[ "Dialogues avec l’Ange" ]

 « Tout est nourriture. »
[ Arnaud Desjardins, 'Les chemins de la sagesse' ]

 « Sur le plan réel, il y a des pèlerins ; mentalement, il y en a aussi. Déracine-toi. »
[ Messages célestes de Roland de Jouvenel ]

 « Seule compte la démarche. Le but n’est qu’illusion du voyageur. »
[ Saint-Exupéry ]

 « (...) Le mieux est de prendre un certain recul, de s'observer de l'extérieur. »
[ Patricia Darré (médium) ]

 « Lors de l’apprentissage de la discipline de l’esprit, nos défauts ne sont jamais occultés ou niés. Ils sont transformés ; leur énergie négative est transmuée en énergie positive. »
( Dalaï-Lama )

 « Les problèmes personnels qui entachent notre bonheur ont grandi et évolué avec nous ; ce sont des nœuds qui révèlent les difficultés rencontrées au long de toute une vie passée. Pour défaire ces nœuds, un coup de baguette magique ne suffit pas, et il n’existe pas de réponse toute faite. La réponse est toujours un chemin, un travail sur soi, où il faut être prêt à se remettre en question, sortir de la « victimisation » derrière laquelle nous avons tendance à nous réfugier. »
[ Patricia Darré (médium) ]

 « L’âme de l’homme ne lui est point dissimulée. Elle est étouffée par la personnalité envahissante de l’égoïsme. Les appels de Dieu se brisent contre ce rocher taillé en forme d’idole, qui pour chaque individu est le dieu qu’il adore, après l’avoir baptisé du nom qu’il porte lui-même. »
[ Messages célestes de Pierre Monnier ]




  - Qu'est-ce que le poids ?
  Le Poids - est la Voie.
  Il y a toutes sortes de poids, mais il n'y a qu'une VOIE.
  CELUI QUI SUR LA TERRE EST SANS POIDS,
   EST SANS
VOIE.
  La matière que vous avez assumée, c'est le poids.
  SI VOUS POUVIEZ PRESSENTIR L'ATTIRANCE D'AMOUR
   DE LA
LUMIÈRE VERS LE POIDS -
   ALORS VOUS GOUTERIEZ L'IVRESSE.

[ "Dialogues avec l’Ange" ]

 « Dans tes racines tu prends la terre et ses silex et son humus, et tu bâtis un cèdre.

 Si tu veux grandir, use-toi contre tes litiges. De là vient que la souffrance te grandit, quand tu l’acceptes.

 Mais il est des arbres débiles que le vent ne pétrit point. Il est des hommes débiles qui ne peuvent se surmonter. D’un bonheur médiocre ils font leur bonheur, après avoir suicidé leur grande part. Ils nomment bonheur de croupir sur leurs provisions. La voix de Dieu qui est besoin, recherche et soif inexprimable, ils renoncent à l’entendre. »
[ Saint-Exupéry ]




 « ...Et quand on te dit comment tu devrais te sentir et que cela contredit la façon dont tu te sens vraiment, tu éprouves un profond conflit intérieur. Ceux que tu consulteras alors t’inviteront à cesser d’écouter ton Soi et te diront que tu ne trouveras le réconfort que dans leur théologie, leur définition du bien et du mal. Pour obtenir l’approbation tu n’as qu’à être d’accord. Tu recevras alors instantanément de l’approbation. Il est difficile de résister, et si tu choisis de suivre ta vérité personnelle tu seras soumis au ridicule. Pour qui te prends-tu ?

 Or c’est précisément la question à laquelle tu essaies de répondre. Mais ce travail ne peut s’accomplir que dans une grande solitude. Sans récompense, sans approbation. Alors tu poses la question : pourquoi continuer ? Pourquoi même se lancer dans une telle voie ?

 La raison en est ridiculement simple : IL N’Y A RIEN D’AUTRE À FAIRE.

 La seule question est : le feras-tu consciemment ou inconsciemment ?

 Car tu n’as pas à te demander pourquoi te lancer dans un tel voyage. Tu l’as déjà commencé.

 Pour la plus grande part de ta vie, tu as vécu les effets de tes expériences (souvent des effets négatifs dont tu ne comprenais rien, et en attribuais la paternité à Dieu ou au mauvais hasard). Je t’invite à en être la cause. C'est-à-dire à poursuivre ta vie consciemment. Tu ne vivrais plus ta vie comme si elle n’avait aucun sens, mais en sachant qu’elle a le but que tu lui donnes.

 Et la vie sera pour toi non seulement plus facile, mais plus joyeuse. Tes joies seront de plus en plus disponibles sans la douleur. Ce sera pour toi un très bon signe. Tu apprendras à aimer sans douleur, à lâcher prise sans douleur, à créer sans douleur et même à pleurer sans douleur ; oui, tu seras même capable de sentir ta douleur sans douleur. »
[ Neale Walsch, "Conversations avec Dieu" ]

 « La vie n’est pas une école. Ton âme sait déjà tout, mais elle veut en faire l’expérience. La vie est une occasion pour toi de savoir de façon expérientielle ce que tu sais déjà de façon conceptuelle. Pour cela il te faut te rappeler ce que tu sais déjà puis le mettre en pratique.

 (...) Être, cela ne s’atteint qu’à travers l’expérience.

 L’évolution est telle : connaitre, faire l’expérience, être.

 (...) En démontrant ce que tu sais déjà, tu vas te dépasser et te créer à nouveau, à travers ton expérience. Ainsi tu sanctifieras la vie.
 Et pour que ton expérience soit totale, il était nécessaire que tu libères, nies, oublies, ton lien avec Moi.

 Enfin sache que ce que tu ressens, Je le ressens. »
[ Neale Walsch, "Conversations avec Dieu" ]

 « Soyez permanents comme l’étrave, ce que vous puisez du dehors changez-le en vous-mêmes à la façon du cèdre. »
[ Saint-Exupéry ]