L'incompréhensible
l'intolérable




« Qui est en enfer ne sait pas que le ciel existe. »
( Proverbe anglais )  (Image flottante

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  et celle-ci pour un message céleste (Ange, Guide, entité supérieure).

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Inégalités, handicaps
L'incompréhensible
Les cinq phases



___inégalités, handicaps___

  « Vous voulez tout réduire à votre compréhension, voilà d’où viennent les abîmes de confusion dans lesquels vous vous trouvez plongés. La justice divine vous dépasse ; ne cherchez pas à comprendre pourquoi celui-ci est heureux et cet autre malheureux. Il n’y a que semblant de privilège. »
[ Messages célestes de Roland de Jouvenel ]

 « Les choix que nous faisons avant notre naissance ne s’établissent pas en termes de difficulté ou de facilité. Ce n’est que lorsque nous sommes incarnés que nous évaluons notre condition en fonction des critères de la société. Nous pouvons ainsi rejeter notre corps ou le trouver pas assez beau. Ce qui était un choix délibéré est ressenti comme une injustice.

 C’est bien évidemment le cas des handicapés. J’ai souvent constaté que n’étant pas envahis par le culte du corps, lequel incite à négliger la dimension spirituelle de la vie, ils développent leur perception, leur ressenti. Leurs parents le disent : ils ont une volonté profonde d’apprécier chaque instant de la vie. »
[ Patricia Darré (médium) ]

 « Les formes de vie n’ont qu’une importance relative. Le corps humain est un véhicule. Il peut prendre dans le monde matériel une apparence inutile, « inadaptée », mais l’homme ne peut juger la vie, ni son utilité. »
[ "À l'adresse de ceux qui cherchent" ]

  « Les handicapés mentaux reçoivent la raison de l'autre côté ; parfois même un peu avant leur mort. J'ai connu une jeune fille, débile profonde, qui, dans les derniers instants de sa vie, s'est mise à parler de façon très intelligente. Elle déclara même : "L'épreuve est terminée, enfin !" »
( Jean Prieur, "Le pays d'après" )

 « En quittant l’abbaye, je retrouve une des petites trisomiques endormie sur un banc, et je suis touchée par l’harmonie qui émane de son être intérieur. En effet, son énergie dessine une aura qui exprime sa vraie beauté. Comme je l’ai dit, l’aura forme une sorte de nébulosité autour des êtres vivants. La trisomie est certes un grand handicap, mais lorsque je pose mon regard sur cette jeune fille endormie, je perçois la grâce qui vit en elle, ainsi que le puissant besoin d’aimer et d’être aimée qui l’anime. Avec l’aura s’exprime une sorte de langage ; celui des sentiments et des émotions. »
[ Michèle Decker, "La vie de l’autre côté" ]

 « L'âme-personnalité a le corps qui lui est nécessaire pour la continuation de son évolution, et cela résulte de la loi de compensation ou karma. On peut ne pas comprendre l’horreur de certaines situations, on peut refuser d’admettre l’utilité de certains états physiques, mais cette impossibilité mentale de saisir la raison des choses ne change rien à ce qui est. La loi cosmique est bonne. L'âme-personnalité qui réside dans un corps imparfait savait, avant d’y pénétrer, qu’il en serait ainsi et elle l’avait accepté, compris et même choisi. Elle comprendra après l’avoir quitté qu’il lui était nécessaire pour son propre épanouissement, et revenue au rythme de l’éternité, elle mesurera la valeur de son expérience.

 L'âme-personnalité ne souffre pas de l’état défectueux du corps. Elle sait. C’est le mental qui en est meurtri et se lamente. Pourtant il doit apprendre à accepter le sanctum dont il lui faut prendre soin.

 Chacun pourrait être tel que celui dont il voit les imperfections corporelles et il le sera s’il venait à éprouver une quelconque satisfaction –aussi secrète soit-elle, devant l’aspect physique de son prochain. »
[ R. Bernard, grand maître de la Rose Croix ]

 « De grâce, chers humains, aménagez, dans les limites du possible, des endroits où vos enfants et personnes handicapées pourront s’amuser, jouer librement avec les dauphins. Laissez, si possible, vos handicapés nager simplement parmi les dauphins. Ensemble ils s’apprivoiseront, se reconnaîtront. Les dauphins chercheront à les protéger, ressentant leur faiblesse. Pour un handicapé, ressentir la présence d’un ami sans la nécessité de verbaliser pour être compris, c’est une joie bien grande qui signale souvent l’amorce d’un grand soulagement et même parfois d’une guérison. »
[ Edgar Cayce ]

Image flottante « Dieu a dit, il y aura des hommes blancs, des hommes noirs, il y aura des hommes grands, des hommes petits. Il y aura des hommes beaux, des hommes moches et tous seront égaux, mais ça sera pas facile. »
( Coluche )





___l'incompréhensible___

- Il y a tant de souffrance sur Terre, tant d'épreuves ! Comment transmettre cet enseignement à ceux qui sont déchirés par la douleur ? Par exemple ceux qui perdent un ou plusieurs enfants. Dois-je aussi les convaincre que tout concourt au bien ?

 - Justement, me répond calmement mon guide, sers-toi de tes dons [ de médium ] afin de prouver la survivance de l'âme de leurs enfants, et permettre à ces jeunes âmes pures de se manifester. Cela donnera la possibilité à certains guides d'expliquer la raison de ces départs précoces, à ceux qui peuvent l'entendre bien sûr ! »
[ Sylvie Lorain-Berger, "Les messagers de l'au-delà" ]

 « Dieu est amour, Dieu est bon, et lors même que la vie temporelle semble un chemin aride, obscur et plein de maux, marchez sans hésitation sur cette voie où vos pieds se déchirent, et qui meurtri vos cœurs. Le Bon Berger s’est offert en exemple par l’acceptation du sacrifice.
« Vous êtes dans la voie royale. » (Corinthiens XII, 31)
[ Messages célestes de Pierre Monnier ]

  Image flottante   Le Mal, la guerre, la faim dans le monde...





___Les cinq phases___

Le Dr Elisabeth Kubler-Ross a établi, à force d'observation attentionnée, qu'un patient – et sa famille - traverse cinq phases lors d’une épreuve douloureuse :

1/ Le choc. Vous allez perdre un œil, sans doute même les deux. Réaction de refus, blocage : « Non, pas moi ! ». Ils "font l’autruche" ou vont d’un médecin à l’autre.

 C’est souvent dans la solitude et le silence de la nuit que le malade renonce à refuser la réalité. Mais souvent il reprend son attitude de refus pendant le jour. Il est très important de ne pas démolir ce refus, respecter ses défenses.

2/ « Pourquoi moi ? » Le patient devient désagréable, rend la vie pénible à tout l’entourage, cherche un coupable. Sa mère, le médecin, Dieu, … Sa colère est une bonne chose, il faut la laisser passer et même l’encourager. En fait, il n’est pas irrité contre vous, mais contre ce que vous représentez. Vous arrivez avec l’image de la vie, de la santé, de l’entrain, tout ce qu’il est en train de perdre. Plus vous avez d’entrain et d’énergie, plus vous suscitez en lui l’irritation.

 Il faut parfois les aider à extérioriser leur colère (qui ne prendra souvent que cinq minutes), leur faire dire tout haut : « Pourquoi est-ce que ça m’arrive à moi ? » - et il n’est pas nécessaire que vous répondiez à cette question, les encourager à crier. Ils cesseront alors de sonner constamment l’infirmière.

3/ « Pourquoi maintenant ? » Le malade semble en paix, mais c’est une trêve. Arrive une période de marchandage. « Est-ce que l’on ne pourrait pas attendre que mes enfants se marient, ou aient achevé leur scolarité, ou… » Les promesses que font ces malades, ils les tiennent rarement. Presque tous les malades font ces demandes de à Dieu, même quand ils n’ont guère pensé à lui auparavant.

4/ Les bras tombent. Le chagrin silencieux, le mutisme. La dépression préparatoire qui fait suite à la dépression de réaction.

 Il ne faut pas essayer d’arrêter leurs larmes, au contraire leur dire : « Il est permis à un homme de pleurer. » Ils sont alors capables de parcourir plus rapidement cette étape du chagrin et de parvenir au dernier stade, celui de l’acceptation.

5/ Peut enfin se produire le miracle du 5ème stade : le miracle de l’aveugle. Pour ceux qui voient, la sérénité de l’aveugle est quelque chose d’incompréhensible. Une incroyable tranquillité s’est installée.

 Cette étape de l’acceptation est peut-être la plus difficile à décrire. Le patient ne désire plus de visiteurs, n’a plus envie de parler à quiconque, a, le plus souvent, mis ses affaires en ordre, ne met plus d’espoir dans les traitements et n’attend plus que sa vie soit prolongée. Le stade de l’acceptation ne veut pas dire nécessairement qu’il soit proche de la fin. Il est simplement atteint lorsque, ayant regardé en face leur finitude, les gens vivent une autre qualité de vie, avec d’autres valeurs, apprennent à jouir de chaque jour qui leur est donné, sans se tourmenter de ce que sera fait demain. L’acceptation est un sentiment de victoire, de paix, de soumission sincère à ce qu’on ne peut modifier. La résignation est plutôt un sentiment de défaite, d’amertume de « à quoi bon ? », de « j’en ai assez de lutter ». Je dirais que 80% des malades dans les asiles sont à ce stade de la résignation.

 Bien sûr tout cela est schématique. Dans la réalité il n’y a jamais de coupures aussi nettes. Les différentes phases se chevauchent, certaines se répètent deux ou trois fois. Il y a des bégaiements de refus, des remontées de colère.

 La mort :

 L’atmosphère des cités modernes tend à bloquer la métamorphose à son 1er stade : refusons la mort ! Ne la regardons pas, chantons, dansons, vivons les yeux sur le rétroviseur : Genèse, big-bang, évolution, histoire, croissance…

 La 4ème phase est sans histoire, l’individu sombre. Le problème est que souvent l’entourage, resté lui-même bloqué en phase 1’empêche de traverser convenablement sa 4ème phase. Ils sont là, collés à lui, tentant désespérément de le sortir de son apathie. Il lui faut pourtant bien se faire à l’idée de ce qui l’attend ! Se préparer psychologiquement à renoncer à tout. Cela ne va pas de soi !

 L’angoisse des proches, surtout quand elle n’est pas exprimée, freine l’agonisant dans sa glissade naturelle, l’empêche inconsciemment de « vivre son propre deuil » et d’approcher de la 5ème phase. L’acceptation sereine du grand départ doit être réciproque. De cœur à cœur, les vivants doivent laisser le mourant s’en aller. »
[ Dr Elisabeth Kübler-Ross ]

 « L'acceptation, quand par "miracle" elle survient, par la formidable libération d'énergie qu'elle peut provoquer, transforme le mourant en véritable "professeur de vie" et conduit même parfois à une véritable et très paradoxale rémission. »
( P. Van Eersel, "Réapprivoiser la mort" )