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 Brian L. Weiss


  Brian L. Weiss est né en 1944. Éminent psychiatre diplômé de l'université de Columbia à New York, il a dirigé le département de psychiatrie de la faculté de médecine de Yale et est désormais président émérite.
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  « Mes années d'études m'avaient entrainé à penser en scientifique et en médecin, c'est-à-dire à suivre les sentiers conservateurs de ma profession. Je me méfiais donc de tout ce qui ne pouvait pas être prouvé par les moyens scientifiques traditionnels.»

 Or en plongeant une patiente dans l'hypnose qu'il découvre la réincarnation.

  « Les scientifiques commencent à s’intéresser aux "vies antérieures". La société a beaucoup à gagner avec cet intérêt pour les mystères de l’esprit et de l’âme, la survie possible et l’influence de nos incarnations passées sur notre conduite actuelle. Les conséquences en sont incalculables, surtout en médecine, en théologie, en psychiatrie et en philosophie. Toutefois, la recherche dans ce domaine n’en est qu’à ses balbutiements. Le processus est lent et suscite une grande méfiance, aussi bien chez les scientifiques que chez les profanes.

 L’histoire nous montre que les hommes ont toujours résisté à la nouveauté et au changement. Les exemples sont légion. Lorsque Galilée découvrit les lunes autour de Jupiter, les astronomes de l’époque refusèrent non seulement de le croire mais encore d’observer ces satellites. Il en va de même aujourd'hui pour les psychiatres et autres thérapeutes qui refusent d’analyser et d’évaluer les témoignages existants sur la survie de l’âme et le souvenir des existences antérieurs, et qui gardent les yeux obstinément fermés.

 Pourtant les manifestations parapsychologiques sont assez courantes, ou du moins beaucoup plus fréquentes qu’on ne le croit. Rares en revanche sont ceux qui sont disposés à en parler, et plus leur niveau de culture est élevé, plus leurs réticences sont grandes.
»

 Des Maîtres se sont également manifestés pour lui insuffler des messages.

  « Je savais que leur contenu était authentique et d’une grande importance, mais les inquiétudes que je nourrissais sur les réactions de mes collègues – psychiatres et scientifiques – m’obligeaient à garder le silence. Ma réputation, ma carrière, l’idée que les autres se faisaient de moi étaient encore essentielles à mes yeux.

 (...) Au fur et à mesure que j’acceptais la véracité des messages, ma vie se simplifiait et s’enrichissait à la fois. Je n’éprouvais plus le besoin d’impressionner qui que ce soit, de jouer un rôle ou de porter un masque. Petit à petit, je surmontai mes réticences à partager la sagesse qui m’avait été transmise.

 (...) Il m’a fallu quatre ans pour écrire ce livre et quatre autres années pour avoir le courage de le publier. Les leçons apprises ne m’ont été données que pour que je puisse les transmettre aux autres. Chaque mot est rigoureusement exact. Je n'ai rien ajouté. 
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