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Ce site, anonyme et désintéressé, s'adresse aux âmes en détresse ou en quête d'un éclairage authentique sur la vie, la mort, la souffrance.

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Un véritable médium est un être dont la sensibilité lui permet de se mettre en rapport avec le monde invisible.
Il met ce don au service de ceux qui sont dans la détresse.

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    La famille,
     ses fondements

    L'homme est le pilier de la maison
    la femme en est l'âme.


    « Que deux êtres s’unissent et le monde n’est plus le même ;
     que deux créatures humaines s’acceptent,
    et la création prend un sens. »

     ( Elie Wiesel, "Célébration hassidique" )

     Quand un + un font UN

     « Selon Pythagore, l’éternelle vérité se manifeste dans l’union de l'Homme et de la Femme, dans le mariage. C’est parce qu’elle accomplissait en pleine conscience ces hautes fonctions considérées comme divines par l’antiquité, que la femme était vraiment la prêtresse de la famille. »
    ( Édouard Schuré, 'Les Grands Initiés' ) LoupeAuteurContributions d'Édouard Schuré sur le thème de:

    La VOIE, L'AMOUR, La VIE ou La MORT

     « L'homme représente le principe et l’esprit créateur, et la femme personnifie la nature. Que ces deux êtres parviennent à se pénétrer complètement, corps, âme et esprit, ils formeront un abrégé de l’univers. Pour croire en Dieu, la femme a besoin de Le voir vivre dans l'homme. L'homme, initié, est seul capable de féconder l’âme féminine, de la transformer par l’idéal divin. Et cet idéal, la femme aimée de lui, le lui renvoie multiplié. Elle lui renvoie son image transfigurée, elle devient son idéal. »
    ( Édouard Schuré, 'Les Grands Initiés' ) LoupeAuteurContributions d'Édouard Schuré sur le thème de:

    La VOIE, L'AMOUR, La VIE ou La MORT

     « La famille est une cellule forte, capable de résister aux tempêtes extérieures tout en restant ouverte à autrui. Chacun a sa place et doit la connaître. Le père et la mère sont les deux piliers qui tiennent l’édifice. Le respect qui leur est dû est à la base des lois que doivent suivre les enfants. Les parents sont en quelque sorte les représentants de Dieu au sein de la cellule familiale. L’exemple qu’ils donnent n’est pas moins important que l’enseignement qu’ils dispensent. À un niveau ésotérique la famille forme le nom du Créateur sur terre. »
     [ "Le livre d’Annaëlle Chimoni" ]

     « Le mariage est un sacrement, pour l’occasion sans pareil qu’il offre. »
    [ Neale Walsch, "Conversations avec Dieu" ]

    - Quelle serait pour la société le résultat du relâchement des liens de famille ?

     - Une recrudescence d'égoïsme. »
    [ Message recueilli par Allan Kardec ]

     « Nous voulions rester ensemble, et ceci, conjugué avec notre maturité grandissante, est le véritable nœud qui a scellé notre couple au fil des ans. Tandis que nous quittions un lieu pour un autre, nous prîmes l'engagement simple de tout faire pour maintenir l'unité de notre foyer, quel qu'en serait le prix. Nos volontés convergeaient d'abord vers les besoins de la famille, ensuite vers nous-mêmes. »
    [ Betty J. Eadie, "Dans les bras de la lumière" ]

     Aux personnes voulant fonder un foyer, Edgar Cayce conseillait souvent de s’analyser afin de déterminer ce qu’elles cherchaient vraiment. Si c’était pour assouvir un désir physique ou émotionnel, elles ne seraient pas heureuses en ménage.

    « Le succès d’un mariage relève essentiellement de la coopération mentale et spirituelle, de l’effort de chacun pour s’entraider. »

     Cayce invitait les conjoints à cultiver leur amour l’un pour l’autre, à goûter la paix et la joie d’être ensemble. Il leur recommandait de collaborer, de formuler un idéal commun et de se rapporter à ce dernier lorsqu’ils étaient en désaccord.

     Tout en les mettant en garde contre les dangers d’un comportement égoïste, il les encourageait à saisir l’importance de leur relation, à se soutenir mutuellement dans les épreuves et à compter l’un sur l’autre.

    « Rappelez-vous qu’aimer c’est donner. L’amour se construit. L’amour grandit. Vous pouvez le cultiver ou le détruire. Que chacun renonce à son ego. L’union du corps, de l’esprit et de l’âme dans le mariage doit avoir pour objet d’exprimer l’unité, non de satisfaire des désirs personnels.

     L’amour supporte tout, l’amour pardonne, l’amour comprend, l’amour triomphe des obstacles et y voit des opportunités de croître.

     N’attendez pas que ce soit toujours l’autre qui donne et absolve. Mais vivez à l’unisson et cherchez constamment à vous compléter l’un l’autre. »

     Partir sur de bonnes bases

     « Ne confonds point l’amour avec le délire de la possession, lequel apporte les pires souffrances. Car au contraire de l’opinion commune, l’amour ne fait point souffrir. Mais l’instinct de propriété fait souffrir, qui est le contraire de l’amour.
     Ainsi celui qui aime véritablement ne peut être lésé.
     L’amour véritable commence là où tu n’attends plus rien en retour. »
    [ Saint-Exupéry ]

     « Je condamne la vanité. L’amour de la danse n’est point amour de toi qui danses. Seule la vaniteuse interrompt sa marche pour se contempler. Elle n’a rien à recevoir de toi, sinon tes applaudissements.

     Mais si je rencontre celle-là qui rougit et qui balbutie, et qui a besoin de présents pour apprendre à sourire, car ils sont vents de mer et non capture, alors je me ferai chemin.

     Je n’irai ni m’humilier ni l’humilier dans l’amour. Je serai autour d’elle comme l’espace et en elle comme le temps. Je lui dirai : "Ne te hâte point de me connaître, il n’est rien de moi à saisir. Je suis espace et temps où devenir."

     Ceux-là courent non pour servir mais pour être vus.
     Autre chose est de réussir l’ascension de la montagne, ou, porté en litière, de rechercher de paysage en paysage la perfection. Car à peine as-tu mesuré les contours de la plaine bleue, que tu y trouves déjà l’ennui et pries tes guides de te porter ailleurs.

     J’ai cherché dans la femme le cadeau qu’elle pouvait fournir. Telle, je l’ai désirée comme un son de cloche dont j’eusse goûté la nostalgie. Mais que vas-tu faire d’un même son de cloche, nuit et jour ? Tu remises vite la cloche au grenier et n’en connais plus le besoin. Telle autre, je l’ai désirée pour une inflexion subtile de la voix quand elle disait "Toi, mon seigneur…" mais bien vite tu te lasses du mot et tu rêves d’une autre chanson.

     Et te donnerais-je dix mille femmes que, l’une après l’autre, tu les viderais aussitôt de leur vertu particulière, et qu’il t’en faudrait bien plus encore pour te combler, car tu es divers selon les saisons, selon les jours, selon les vents.

     Et cependant nul ne parviendra jamais à la connaissance d’une seule âme, et qu’il est des secrets de chacun, un paysage intérieur aux plaines inviolées, aux ravins de silence, aux pesantes montagnes, aux jardins secrets.

     Celles-là mêmes sont, elles aussi, terres arables aux grands horizons, où tu te perdrais.

     Mais je cherchais à récolter le miel tout fait de ruche en ruche, et non à pénétrer cette étendue qui d'abord ne t’offrira rien et te réclamera des pas et des pas.

     Je veux bâtir le cérémonial de l’amour afin que la fête me conduise ailleurs. Car rien de ce que je cherche, et dont j’ai soif, et dont ont soif les hommes, n’est de l’étage des matériaux.

     Et celui-là s’égare à rechercher parmi les pierres ce qui n’est point de leur essence, alors qu’il pourrait en user pour en bâtir sa basilique. Ainsi, telle femme, je la fait disparate si je ne lis pas au travers.

     Importe que celle-là qui dort et que j’éveillerai bientôt ne soit point le mur contre quoi je bute, mais la porte qui mène ailleurs.

     Ainsi de l’épouse endormie. De la considérer pour elle-même j’irai aussitôt me lassant et cherchant ailleurs. Car elle est moins belle que l’autre, ou de caractère aigre, et si même la voilà parfaite en apparence, reste qu’elle ne rend point tel son de cloche dont j’éprouve la nostalgie, reste qu’elle dit tout de travers le "Toi, mon seigneur…" dont la lèvre d’une autre ferait musique pour le cœur.

     Mais dormez rassurée dans votre imperfection, épouse imparfaite. Je ne me heurte point contre un mur. Vous n’êtes point but et récompense et bijou vénéré pour soi-même, dont je me lasserais aussitôt, vous êtes chemin, véhicule et charroi. Et je ne me lasserai point de devenir. »
    [ Saint-Exupéry ]

     S'accommoder, ou mieux, grandir des défauts de l'autre

     « Celle-là, dans sa déloyauté et ses écarts, sollicitait plus de moi et m’obligeant à vivre dans le silence qui est signe de l’amour véritable, me donnait de goût de l’éternité.

     (...) Il se peut que celle-là qui est plus belle, plus achevée, plus généreuse te montre cependant Dieu de moins près. Tu n’as rien d’elle à rassurer, à rassembler. Et si elle te demande de t’occuper d’elle tout entière et de t’enfermer dans son amour elle te sollicite de n’être plus qu’égoïsme à deux. »
    [ Saint-Exupéry ]

     Ne pas se détourner de cette occasion unique

     « Tu peux fuir mon premier choix si tu le veux (c'est seulement Mon Idée de ton Soi Parfait☆ Extrait de la page : "Se reprendre" :

    Chaque être est relié à son Soi intérieur, lequel est relié à Dieu.

    Notre double

     notre être profond

    Les Textes s'accordent sur un point essentiel : il y a en nous un moi personnel, celui que nous connaissons (et aimons) si bien, et un autre, que nous ne cherchons pas à connaitre, et qui par notre âme nous lie à Dieu (il faut dépasser ce mot, attaché à tant de fanatismes ; Il n'est autre que la Source d' Amour).

     « (...) Cet être divin, cet ami sublime, est en chacun de nous. car Dieu réside dans l'intérieur de tout homme, mais peu savent le trouver. Or, voici le chemin du salut. Une fois que tu auras aperçu l'être parfait qui est au-dessus du monde et en toi-même, tu abandonneras l'ennemi qui prend la forme du désir.
     Les jouissances que procurent les sens sont les matrices des peines à venir. »
    ( Krishna)

     « Entraîne ton mental à devenir conscient de la divinité qui l'habite, et surtout, ne te diminue pas, mais plutôt, ne rate pas une occasion de glorifier cette divinité présente au fond de toi. Car ton corps est le Temple du Dieu vivant. Prends-en soin, et tu l'apprécieras mieux à sa juste valeur. Et ainsi, tu prendras conscience qu'il est le lieu où tu rejoins Sa présence. »
    [ une lecture d’Edgar Cayce ]

    suite...
    qui te fait voir les imperfections apparentes du compagnon que Je t'ai donné), mais sache que tu ne peux pas fuir ta propre personnalité.

     Car un compagnon sympathique et louable n'alimenterait en toi que l'orgueil personnel, développant davantage le côté égotiste de ta nature. Tandis qu'un compagnon antipathique t'obligera à te renfermer sur toi-même, et à te tourner vers l'intérieur, où Je demeure.

     De même, un compagnon aimant, confiant et accommodant n'encouragerait que ton égoïsme et ta vanité, tant que tu n'es pas encore suffisamment bien établi dans la conscience de Mon Amour Impersonnel ; tandis qu'un compagnon tyrannique, suspicieux et antipathique, t'imposera la discipline de l'âme dont tu as encore besoin.

     Si tu le savais ! Celui qui assume le rôle de ton compagnon actuel est venu à toi pour t'enseigner par l'autoritarisme, la contradiction, l'égoïsme extrême et la sournoiserie. Ces défauts ne sont que les ombres de qualités qui se trouvent en toi.

     (...) Car tant que tu ne pourras pas voir cette Âme dans toute Sa Divine beauté, libre de ses liens terrestres qui, pour le moment, l'affaiblissent et l'indisposent ; il te sera toujours impossible de trouver et de reconnaître l'Idéal que tu recherches.

     Cette Âme triste et enchaînée, cet Ange du Ciel
    ☆ Extrait de la page : "Se reprendre" :

    Chaque être est relié à son Soi intérieur, lequel est relié à Dieu.

    Notre double

     notre être profond

    Les Textes s'accordent sur un point essentiel : il y a en nous un moi personnel, celui que nous connaissons (et aimons) si bien, et un autre, que nous ne cherchons pas à connaitre, et qui par notre âme nous lie à Dieu (il faut dépasser ce mot, attaché à tant de fanatismes ; Il n'est autre que la Source d' Amour).

     « (...) Cet être divin, cet ami sublime, est en chacun de nous. car Dieu réside dans l'intérieur de tout homme, mais peu savent le trouver. Or, voici le chemin du salut. Une fois que tu auras aperçu l'être parfait qui est au-dessus du monde et en toi-même, tu abandonneras l'ennemi qui prend la forme du désir.
     Les jouissances que procurent les sens sont les matrices des peines à venir. »
    ( Krishna)

     « Entraîne ton mental à devenir conscient de la divinité qui l'habite, et surtout, ne te diminue pas, mais plutôt, ne rate pas une occasion de glorifier cette divinité présente au fond de toi. Car ton corps est le Temple du Dieu vivant. Prends-en soin, et tu l'apprécieras mieux à sa juste valeur. Et ainsi, tu prendras conscience qu'il est le lieu où tu rejoins Sa présence. »
    [ une lecture d’Edgar Cayce ]

    suite...
    , cette autre part de Mon et de ton Soi, qui est venue à toi en battant des ailes contre les barreaux de la cage de Sa personnalité, dans laquelle tu contribues à La tenir enfermée ; s'efforce pourtant d'exprimer à travers toi l'Amour Impersonnel, la tendresse et le soin attentif aux autres. »
     ( Joseph Sieber Benner, "La Vie Impersonnelle" -1914- )

     L'âme sœur

    Dans une lecture, Cayce défini ainsi cette notion :

     « Il s’agit de toutes les personnes qui constituent un complément, une réponse l’une pour l’autre. Nous ne parlons pas d’attraction purement physique; nous nous plaçons sur les plans mental et spirituel. »

    À une question posée par un couple, il répond :

     « Nous pourrions avoir une relation conjugale durable avec diverses âmes sœurs. Chaque option menant à des expériences particulières. » [ une lecture d’Edgar Cayce ]

    Quand une jeune fille demanda à Edgar Cayce si son ami était l’homme qu’elle devait épouser, il répondit ( sous auto-hypnose ) : « C’est l’un de ceux que vous pouvez épouser. »

    À une autre qui lui demanda si elle serait aussi heureuse, ou plus, en se mariant avec quelqu’un d’autre que son fiancé, Cayce déclara : « On pourrait citer vingt-cinq ou trente noms. Tout dépend de la manière dont vous œuvrez au bonheur de votre couple. Le bonheur se crée. Il est ce que vous en faites. »
     « Quant à ta véritable « Âme Sœur », qui t'attendrait quelque part selon ce que d'autres t'ont laissé croire ; cesse de la chercher. Car elle n'existe que dans ta propre Âme, et non pas à l'extérieur dans quelque autre corps.

     Car ce qui en toi soupire pour se compléter n'est que ton sentiment de MOI et de Ma Présence, à l'intérieur, qui se languit d'être reconnu et exprimé. JE, ta propre Contrepartie Divine
    ☆ Extrait de la page : "Se reprendre" :

    Chaque être est relié à son Soi intérieur, lequel est relié à Dieu.

    Notre double

     notre être profond

    Les Textes s'accordent sur un point essentiel : il y a en nous un moi personnel, celui que nous connaissons (et aimons) si bien, et un autre, que nous ne cherchons pas à connaitre, et qui par notre âme nous lie à Dieu (il faut dépasser ce mot, attaché à tant de fanatismes ; Il n'est autre que la Source d' Amour).

     « (...) Cet être divin, cet ami sublime, est en chacun de nous. car Dieu réside dans l'intérieur de tout homme, mais peu savent le trouver. Or, voici le chemin du salut. Une fois que tu auras aperçu l'être parfait qui est au-dessus du monde et en toi-même, tu abandonneras l'ennemi qui prend la forme du désir.
     Les jouissances que procurent les sens sont les matrices des peines à venir. »
    ( Krishna)

     « Entraîne ton mental à devenir conscient de la divinité qui l'habite, et surtout, ne te diminue pas, mais plutôt, ne rate pas une occasion de glorifier cette divinité présente au fond de toi. Car ton corps est le Temple du Dieu vivant. Prends-en soin, et tu l'apprécieras mieux à sa juste valeur. Et ainsi, tu prendras conscience qu'il est le lieu où tu rejoins Sa présence. »
    [ une lecture d’Edgar Cayce ]

    suite...
    , la part Spirituelle de toi, ton autre moitié, suis le seul auquel tu dois être uni avant que tu puisses finir ce que tu es venu exprimer sur Terre. »
     ( Joseph Sieber Benner, "La Vie Impersonnelle" -1914- )

     La venue des enfants

     « L’un des services les plus appréciables qu’un couple peut rendre est de permettre à une âme de venir sur la terre.

     (...) Les idéaux et les objectifs des futurs parents au moment de la conception ainsi que pendant la grossesse sont déterminants pour l’âme qui décidera de naître dans cet environnement. Selon les lectures de Cayce, les pensées, les sentiments et les activités des futurs parents créent un champ vibratoire. »
    [ une lecture d’Edgar Cayce ]

     Les difficultés au sein du foyer

     « JE serai plus particulièrement présent dans ton foyer, où JE t'enseignerai beaucoup de choses merveilleuses par l'intermédiaire de tes proches ; ce que tu peux maintenant comprendre et accepter, tandis qu'auparavant tu te rebellais vigoureusement contre cette vérité. Par le biais de ton mari, de ta femme, de ton enfant, de ton frère, de ta sœur, ou plus spécifiquement par le tyran, le râleur ou l'égoïste, JE serai désormais en mesure de développer en toi de grandes qualités : patience, bonté, tolérance, bienveillance, désintéressement, un cœur compatissant et un discours mesuré.
     JE t'amènerai ainsi à voir que JE suis présent au plus profond de leurs cœurs, comme JE suis dans le tien.
     Tu verras aussi que leurs personnalités sont amenées à te donner exactement ce que la tienne continue de réclamer, à cause des faiblesses qui y résident encore.
    ☆ Extrait de la page : "Le pourquoi de la souffrance" :

     « Nos souffrances viennent de nos imperfections. »
    [ Maguy Lebrun ]

     « Les peines de la vie sont souvent la conséquence de l’imperfection de l’Esprit ; celui qui n’est ni envieux, ni jaloux, ni avare, ni ambitieux, n’aura pas les tourments qui naissent de ces défauts. »
    [ Message recueilli par Allan Kardec ]

    Si nous étions "lisses", rien "n'accrocherait", nous ne souffririons pas.

    Tant que l'on est avare, donner nous coûte ;
    tant que l'on ne se maîtrise pas, un rien nous emporte ;
    tant que l'on déteste l'autre, sa seule présence nous indispose.
    Tant que l'on s'identifie à notre ego, on souffre s'il est froissé ou frustré.

    suite...

     Et plus la situation paraît insupportable à la personnalité ( ton ego ), plus impérieux est le besoin.

     Quand tu comprendras réellement cette grande vérité, tu seras capable de ME voir dans ton frère, dans ton épouse ou dans ton enfant. Tu pourras deviner une sorte d'appel au fond de leurs yeux, qui t'apparaîtront alors aimants et mélancoliques, au même moment où ils te parleront d'une façon inconsidérée, égoïste ou pleine de colère. Alors, au lieu de les blâmer pour leurs soi-disant fautes, tu te tourneras à l'intérieur☆ JE te parlerai beaucoup plus clairement directement de l'intérieur, à condition que tu te tournes avec confiance vers MOI, pour t'aider. Car JE garde Mes plus Saints secrets pour ceux qui se tournent intérieurement vers MOI., vers MOI, qui prononcerai à travers toi de douces paroles de bonté ; soulageant immédiatement leurs cœurs, vous rapprochant et renforçant vos liens affectifs.

     Quand tu pourras faire ceci, quand l'éveil viendra
    ☆ Extrait de la page : "L'éveil" :

    La vie ce n'est que ça : des épreuves pour réveiller ou consolider.
    Leur intensité dépend de la profondeur de notre sommeil et de ce que nous sommes capables de supporter.
    Ceux que rien ne réveillera, la vie les laisse dormir...
    **

    Qu'est-ce que l'éveil ?

      La tâche de l’animal est centrée sur lui-même.
      Il ne se réjouit que de ce qui est à lui.
      Son air, sa nourriture, son petit.

      C’est juste le contraire chez l’homme.
     [ Dialogues avec l’Ange ]

    Dans un état de non-éveil, nous n'accordons notre attention qu'à notre personne et à ce qui gravite autour d'elle.

    « Le monde est dans l’état où il se trouve parce qu’il est plein de somnambules. »
    [ Arnaud Desjardins, 'Les chemins de la sagesse' ]

    « Les hommes qui dorment encore vivent chacun dans un monde différent ; ceux qui se sont éveillés vivent tous dans le même monde. »
    ( Héraclite (philosophe grec ~540 av J.-C.) )

     « Vous traversez l’épreuve terrestre comme une vapeur – inconsciemment ! Toutes les tribulations qui devraient vous donner le sursaut nécessaire pour vous réveiller, restent impuissantes et vaines. »
    [ Messages célestes de Pierre Monnier ]

    suite...
    , tu seras émerveillé par les changements auxquels tu assisteras ; à la fois dans ta personnalité et dans celles de tes proches.
     Alors les cieux s'ouvriront devant toi, tu ne verras plus jamais d'imperfection dans ton prochain, et tu ne percevras plus de discordances autour de toi ; tu ne ressentiras plus de méchanceté venant de qui que ce soit.

     Oui, ta meilleure école et ton plus grand maître sont dans ton propre foyer.

     Toi qui as reçu ; tu dois donner. Toi qui as été éveillé ; tu dois désormais éveiller les autres. Tu dois apporter dans tes affaires, dans ta profession libérale, dans ton travail manuel ou dans les bas-fonds, Ma Présence Vivante ; et tu dois ouvrir les portes de ces cœurs tristes et malades, laissant se déverser à travers toi Ma Lumière et Mon Amour, afin qu'ils puissent s'élever et se libérer de l'influence des évènements du monde et afin qu'ils puissent devenir par la suite les maîtres, et non plus les esclaves, des conditions environnantes.

     Toi qui lis, et dont l'Âme comprend, tu es béni et ta tâche est toute tracée devant toi. »

    ( Joseph Benner, The Impersonal Life -1914 )

    Image flottante  « Ne vous mariez pas pour de l'argent,
       vous pouvez emprunter à meilleur marché. »
    ( Proverbe anglais )