Pourquoi tant de souffrance sur terre ?
Une âme est une graine déposée sur Terre pour y germer. Il est donc naturel et essentiel que son enveloppe se déchire. Sinon, privée de lumière, l'âme s'atrophie.
« Tout comme il faut planter une graine dans l'obscurité d'un sol en décomposition pour qu'elle puisse germer, de la même manière l'âme en germe doit être plantée dans la matière. »
À quoi sert la souffrance? À rien. Tout simplement parce qu'elle n'est pas un but. Elle est une conséquence. Non de nos actes car il n'y a jamais punition
Extrait de la page : "La réincarnation"
:
Le karma
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Le karma est un mot sanskrit qui désigne le destin. On l'évoque parfois lors de drames qui paraissent incompréhensibles et injustes, mais il peut se manifester par des évènements agréables. On peut dire qu'il tend à rétablir un équilibre.
Il n'y a pas de mauvais karma. Tout ce qui nous arrive est fondamentalement bon, car le karma n'a qu'un but : éveiller, élever notre conscience.
******
« C’est grande justice que d’avertir l’homme : tu récolteras ce que tu as semé. Nul ne t’inflige de punition, nul ne te condamne, mais tu couds toi-même ton linceul selon le sens que tu donnes à ta vie. Pour l’homme responsable il n’y aura pas de "jour de (auto-) jugement", car c’est au jour le jour qu’il se juge. »
suite...; mais d'une transformation profonde qu'elle ne fait qu'accompagner ; une mue dont on ne réalisera les effets que beaucoup plus tard.
Alors n'enviez personne, car personne n'échappe à cette évolution de son être profond
La réalisation de notre être
« Toute âme doit prendre conscience d'elle-même petit à petit.
Dans l'évolution, le minéral deviendra végétal, le végétal deviendra animal et l'animal deviendra l'humain. C'est la longue chaîne de la vie. »
( Hélène Bouvier, médium, "Mission des âmes dans l'au-delà" )
« Le but de notre vie pendant notre passage sur Terre, puis après notre mort, dans les différents mondes de l'au-delà, est une réalisation de plus en plus complète de notre être. »
« L'important pour vous est d'évoluer afin de modifier votre état vibratoire.
La Terre est un domaine qui permet à l'âme de modifier ses vibrations (Cf. Fréquences & vibrations) par des expériences de vie plus ou moins difficiles. »
« Vous voulez tout réduire à votre compréhension, et voilà d'où viennent ces abîmes de confusion dans lesquels vous êtes plongés. »
[ Message céleste de Roland de Jouvenel ]
Les turbulences de la vie sont là pour nous éveiller.
Il faut comprendre cela, et l'accepter.
La vie est une épreuve, une épreuve difficile. L'envisager autrement, c'est s'enfoncer dans d'autres tourments..
« Les évènements tragiques de l'existence, les chocs émotionnels, les traumatismes physiques, le sentiment d'amour, sont des outils que la vie emploie pour obtenir cet éveil de la conscience
Extrait de la page : "L'éveil"
:
Les inconscients traversent l'existence dans un semi-sommeil. Ils ignorent que les difficultés constituent la raison d'être de la vie. Fondamentalement justes, ces évènements dérangeants sont là pour nous forger, nous réveiller ou nous consolider. Leur intensité dépend de la profondeur de notre sommeil et de ce que nous sommes capables de supporter.Ceux qui s'accrochent à leurs rêves, la vie les laisse dormir.
**
Qu'est-ce que l'éveil ?
La tâche de l’animal est centrée sur lui-même.
Il ne se réjouit que de ce qui est à lui.
Son air, sa nourriture, son petit.
C’est juste le contraire chez l’homme.
Dans un état de non-éveil, nous n'accordons notre attention qu'à notre personne et à ce qui gravite autour d'elle.« Le monde est dans l’état où il se trouve parce qu’il est plein de somnambules. »
« Les hommes qui dorment encore vivent chacun dans un monde différent ; ceux qui se sont éveillés vivent tous dans le même monde. »
( Héraclite (philosophe grec ~540 av J.-C.) )
« Vous traversez l’épreuve terrestre comme une vapeur – inconsciemment ! Toutes les tribulations qui devraient vous donner le sursaut nécessaire pour vous réveiller, restent impuissantes et vaines. »
suite..., dans l'inertie relative de la matière organique, afin de rendre cette matière accessible à une nouvelle fréquence vibratoire (Cf. Fréquences & vibrations). »
( Jeanne Guesné, 'La conscience d'être' )Contributions de Jeanne Guesné sur le thème de:La VOIE
, L'AMOUR
, La VIE
ou La MORT
« Toute souffrance porte en elle des germes de vie. »
( Message céleste du fils de Marcel Belline, "La troisième oreille" )Contributions de Belline sur le thème de: La VIE
ou La MORT
« Une personne compatissante, voyant un papillon lutter pour se libérer de son cocon, voulut l'aider en écartant doucement les filaments qui l'entravaient. Le papillon sortit... mais ne put s'envoler. Car ce n'est qu'au travers du combat pour la naissance que les ailes se fortifient pour l'envol. ».
( Ruth Standford )
« Cloués sans espérance, les hommes ignorent qu'ils sont en gestation. Combien rudimentaires sont vos perceptions, vous êtes moins que la chenille qui, en son état rampant, porte déjà la couleur de ses ailes. Rien ne vous fait pressentir pourquoi vous souffrez. Pourtant la semence germe à votre insu, elle vous disloque, elle vous travaille, mais vous n'en éprouvez que la blessure. »
Lorsque tout s'effrondre autour de nous
malheur ou tournant ?
Un jour la vie nous place face à L'épreuve dont l'âme a besoin pour poursuivre son chemin
La réalisation de notre être
« Toute âme doit prendre conscience d'elle-même petit à petit.
Dans l'évolution, le minéral deviendra végétal, le végétal deviendra animal et l'animal deviendra l'humain. C'est la longue chaîne de la vie. »
( Hélène Bouvier, médium, "Mission des âmes dans l'au-delà" )
« Le but de notre vie pendant notre passage sur Terre, puis après notre mort, dans les différents mondes de l'au-delà, est une réalisation de plus en plus complète de notre être. »
« L'important pour vous est d'évoluer afin de modifier votre état vibratoire.
La Terre est un domaine qui permet à l'âme de modifier ses vibrations (Cf. Fréquences & vibrations) par des expériences de vie plus ou moins difficiles. »
« En présence d’une grande déception, nous ne savons pas si c’est la fin de l’histoire. Cela peut être précisément le début d’une grande aventure. »
( Pema Chödrön )
« Pour changer un homme en profondeur il faut l'amener à se remettre totalement en question, à s'auto-détruire de l'intérieur, puis à se reconstruire. Car il appartient à l'homme de se transformer lui-même. »
☞ Le but de la vie, le pourquoi de nos malheurs.
« Tant de questions se bousculent dans ma tête. Toutes trouveront leur réponse, mais l’enseignement que je recevrai (auprès de mon Guide) va s’avérer dur. On ne me donnera pas « gratuitement », comme un élève reçoit passivement d’un professeur. Ce serait livresque et donc superficiel. C’est dans ma chair que, révoltée parfois, je vais le recevoir, le vivre.
Lors de ces expériences, le cœur, l’âme et l’esprit s’ouvrent, et cette ouverture permet la compréhension. »
( A. Ray-Wendling, "Un soleil trop tard" )Contributions d'Anne Ray-Wendling sur le thème de:La VOIE
, L'AMOUR
, La VIE
ou La MORT
En nous brisant, la détresse met sans dessus dessous nos bases, nos certitudes. C'est là sa raison d'être.
« Si nous ne sommes pas prêts à nous remettre en question ou à changer nos habitudes, la vie finit toujours par nous le rappeler et nous ouvrir les yeux: la maladie, la mort, la détérioration des objets, tout ce que nous voyons, tous ce que nous touchons est amené à disparaitre. »
« Tu mordras souvent la poussière, mais il te faudra te redresser autant de fois sans te plaindre.
Tes périodes de découragement sont les plus importantes, car tu repars vers ton idéal avec une énergie décuplée. »
Les messages réunis ici constituent une approche essentielle pour comprendre les fondements de la vie. Ne les survole pas et tu regarderas alors différemment ceux que tu plains et ceux qui tu envies.
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« Un être humain n’est en aucun cas le jouet du hasard et des circonstances. »
( D. Meurois et A. Givaudan, 'Terre d'émeraude' )Contributions d'Anne Givaudan sur le thème de:La VOIE
, L'AMOUR
, La VIE
, La SANTÉ
ou La MORT
Une circonstance difficile est là pour nous faire prendre conscience de quelque chose, nous pousser à l'éveil
Extrait de la page : "L'éveil"
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Les inconscients traversent l'existence dans un semi-sommeil. Ils ignorent que les difficultés constituent la raison d'être de la vie. Fondamentalement justes, ces évènements dérangeants sont là pour nous forger, nous réveiller ou nous consolider. Leur intensité dépend de la profondeur de notre sommeil et de ce que nous sommes capables de supporter.Ceux qui s'accrochent à leurs rêves, la vie les laisse dormir.
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Qu'est-ce que l'éveil ?
La tâche de l’animal est centrée sur lui-même.
Il ne se réjouit que de ce qui est à lui.
Son air, sa nourriture, son petit.
C’est juste le contraire chez l’homme.
Dans un état de non-éveil, nous n'accordons notre attention qu'à notre personne et à ce qui gravite autour d'elle.« Le monde est dans l’état où il se trouve parce qu’il est plein de somnambules. »
« Les hommes qui dorment encore vivent chacun dans un monde différent ; ceux qui se sont éveillés vivent tous dans le même monde. »
( Héraclite (philosophe grec ~540 av J.-C.) )
« Vous traversez l’épreuve terrestre comme une vapeur – inconsciemment ! Toutes les tribulations qui devraient vous donner le sursaut nécessaire pour vous réveiller, restent impuissantes et vaines. »
« Le "Pourquoi moi ?"(la seconde des cinq phases relevées par le Dr E. Kübler-Ross, Cf. le chapitre ci-dessous), qui surgit lors d'une épreuve, nous enferme dans le malheur en nous invitant à y voir comme une persécution. »
Sous peine de nous égarer et d'exacerber notre souffrance, il faut se garder d'associer une épreuve à une punition ou à de la malchance. Même lorsqu'on a un (juste) sentiment de retour de bâton, il ne s'agit pas, il ne s'agira jamais de punition. La souffrance ne nous punit pas de nos fautes, elle nous place en état d'en prendre conscience. « (...) Ne condamne pas tout ce que tu qualifies de mauvais. La vie est un outil de ta propre création
Extrait de la page : "La réincarnation"
: « Ne fuyez pas la Terre et ce qu’elle vous impose. En naissant vous avez passé avec cet autre vous-même
que vous ne soupçonnez pas, un véritable contrat. »
( D. Meurois et A. Givaudan, 'Terre d'émeraude' )
Décision, plan de vie
« Chacun sur Terre connait les expériences qu'il a accepté de traverser, alors que sa personnalité animique se trouvait dans l'interlude cosmique. Aussi dures qu'elles puissent paraitre, l'enseignement qui doit être retiré est capital pour l'évolution de l'âme-personnalité. Il n'est pas de circonstance, il n'est pas de situation, aussi tragique soit-elle, qui n'ait pas sa raison d'être. »
« Vous voulez savoir si, au moment où vous décidez d’une réincarnation, vous avez vraiment tout choisi le mal qui va vous arriver. Mais pour décider de son incarnation future, s’il y a lieu, l'âme a déjà l'expérience d'une ou plusieurs incarnations passées. La méditation dans le monde de lumière lui montre très clairement les leçons manquées. Alors, elle choisit selon ses critères l’époque, le lieu, la famille, la couleur de la peau, etc., puis elle se réincarne. »
, et tous ses évènements ne sont que des occasions pour toi, de décider et d’être qui tu veux être. Tous les Maîtres savaient cela, c’est pourquoi aucun d’entre eux ne s’est pris pour une victime.
(...) N’envie pas le succès, ne plains pas l’échec, car tu ne sais pas ce qu’est le succès ou l’échec aux yeux de l’âme. N’appelle pas une chose évènement heureux ou calamité avant de savoir comment elle est utilisée. »
« Beaucoup s’estiment victimes d’injustice et envient les autres, mais ils ne font que compliquer leur propre situation. C’est difficile à accepter, mais celui qui sait que les épreuves qu’il rencontre dans son existence sont aussi le résultat de ses vies passées
Extrait de la page : "La réincarnation"
:
Le karma
Le karma est un mot sanskrit qui désigne le destin. On l'évoque parfois lors de drames qui paraissent incompréhensibles et injustes, mais il peut se manifester par des évènements agréables. On peut dire qu'il tend à rétablir un équilibre.
Il n'y a pas de mauvais karma. Tout ce qui nous arrive est fondamentalement bon, car le karma n'a qu'un but : éveiller, élever notre conscience.
******
« C’est grande justice que d’avertir l’homme : tu récolteras ce que tu as semé. Nul ne t’inflige de punition, nul ne te condamne, mais tu couds toi-même ton linceul selon le sens que tu donnes à ta vie. Pour l’homme responsable il n’y aura pas de "jour de (auto-) jugement", car c’est au jour le jour qu’il se juge. »
suite..., non seulement, il les accepte, mais il se décide à travailler pour le bien.
Nous avons un libre arbitre
Extrait de la page : "But de la vie"
:
Le libre arbitre
Demander pourquoi Dieu n’intervient pas dans les affaires humaines, c’est demander pourquoi Il a fait l’homme libre.
Si je suis puni quand je fais le mal et récompensé quand je fais le bien, quelle crédibilité auraient mes élans de bonté ?
« Je n’ai jamais établi ce qui était bien ou ce qui était mal, ni les choses à faire ou à ne pas faire. Ce serait t’enlever ton plus grand cadeau : l’occasion de faire ce qui te plait et d’en éprouver les résultats. Dire qu’une chose est mauvaise reviendrait à te l’interdire, c'est-à-dire te refuser l’occasion de faire l’expérience de cette vérité. Certains disent que Je t’ai donné le libre arbitre, mais ces mêmes personnes prétendent que si tu ne M’obéis pas, Je t’enverrai en enfer. Quel genre de libre arbitre est-ce là ?
Ce n’est qu’à travers ce que tu appelles le mal que tu peux connaitre le bien. »
« En raison de la loi du libre arbitre, les anges ne peuvent intervenir dans nos vies à moins que nous ne demandions expressément leur aide. La seule exception à cela est une situation mettant notre vie en danger, dans laquelle nous pourrions mourir avant notre heure. »
« Chacun a son libre arbitre. Ne croyez pas que les guides spirituels donnent des conseils ou indiquent ce qu’il faut faire. Non. Il faut se mettre en état de disponibilité, être en harmonie avec la présence qui nous entoure, et se laisser guider. »
suite..., nous préparons nos prochaines vies, jusqu’à atteindre ce que d’aucuns appellent Dieu
. »
( Anne Deligné, 'Et si ce n'était pas moi ?' )
« Tu dois tirer parti de tout ce qui t'arrive pour en analyser le sens caché et en saisir les causes, car rien n'arrive par hasard. Ce que tu n'auras pas compris et assimilé te sera reproposé jusqu'à ce que tu te poses les vraies et bonnes questions. »
« Chaque écueil, chaque caillou de la route, s’ils sont transformés par amour, font avancer, permettent à l’âme de monter en vibrations, en qualité. Et pas seulement l’épreuve : un véritable amour partagé, un véritable rire
partagé, tout nous rapproche de la vibration divine. »
( A. Ray-Wendling, "Un soleil trop tard" )Contributions d'Anne Ray-Wendling sur le thème de:La VOIE
, L'AMOUR
, La VIE
ou La MORT
« Vous avez deux façons de vous retrouver au centre de votre propre foi : la première est le renoncement et la patience (mais quand tout va bien, qui le fait ?).
La seconde est le choc d’une douleur que vous ne pouvez supporter sans l’aide de Dieu. Alors vous vous enrobez de piété, mais ces remous n’ont de valeur que s’ils se maintiennent dans le temps. »
...mais dès que les choses s'arrangent, il retombe dans l'ornière « La nature humaine est difficilement perfectible ; vous retombez inlassablement dans vos erreurs »
Une épreuve est adaptée à notre parcours d'évolution, mais aussi à notre capacité à la surmonter. « Tout individu n’a que les épreuves qu’il est capable de supporter. Rien n’est infligé à l’homme qu’il ne puisse surmonter. »
( D. Meurois et A. Givaudan, 'Terre d'émeraude' )Contributions d'Anne Givaudan sur le thème de:La VOIE
, L'AMOUR
, La VIE
, La SANTÉ
ou La MORT
« Chaque épreuve a un seuil, fonction des forces de chacun, et l’Esprit n’exigera jamais l’impossible. »
Si on puni un être encore incapable de concevoir le Bien, on l'enfoncerait davantage dans le Mal.
De cette évidence on tire deux leçons. La première est que si nous souffrons c'est que nous avons les capacités de le supporter et d'avancer. LA GRANDEUR DE L'OBSTACLE
N’EST PAS PUNITION, MAIS CONFIANCE.
La seconde leçon découle de la première : si les autres nous apparaissent heureux et insouciants, c'est que pour eux ces conditions ne sont pas (encore) réunies. « Chaque existence est semée de son lot d’embûches, en fonction de ce que chacun d’entre nous peut supporter. »
- Dieu l'a voulu ainsi... C'est mon destin... C'est la vie...
S'en remettre à Dieu ainsi est une démission. L'homme doit se prendre en charge, affronter tous les tourments. Dieu ne l'aidera que s'il a réellement fait ce qu’il pouvait.
« Parfois, quand tout va mal, on a beau prier et demander de l’aide, on a l’impression que rien ne bouge. Ce n’est qu’avec le recul qu’on se rend compte qu’on a été soutenu. Il faut aussi apprendre à ne pas confondre nos envies et nos besoins« Il faut demander à Dieu car on obtient toujours ce dont on a besoin, mais pas toujours ce que l’on veut. » [ Dr Elisabeth Kübler-Ross ]
. »
- Pourquoi un être sans défense est-il assailli de maux contre lesquels il ne peut rien ?Un innocent souffre, dans un laps de temps réduit, toute la misère qu'il aurait eu à subir durant une vie "normale". Il meurt.
Les croyants savent qu'il y aura compensation. Les autres disent : "C'est injuste." »
« Être initié, c’est peut-être tout simplement apprendre à se réconcilier avec la vie de tous les jours, à en comprendre le sens, la valeur ; accepter les épreuves, les souffrances inévitables qui seules nous font évoluer
La réalisation de notre être
« Toute âme doit prendre conscience d'elle-même petit à petit.
Dans l'évolution, le minéral deviendra végétal, le végétal deviendra animal et l'animal deviendra l'humain. C'est la longue chaîne de la vie. »
( Hélène Bouvier, médium, "Mission des âmes dans l'au-delà" )
« Le but de notre vie pendant notre passage sur Terre, puis après notre mort, dans les différents mondes de l'au-delà, est une réalisation de plus en plus complète de notre être. »
« L'important pour vous est d'évoluer afin de modifier votre état vibratoire.
La Terre est un domaine qui permet à l'âme de modifier ses vibrations (Cf. Fréquences & vibrations) par des expériences de vie plus ou moins difficiles. »
Accepter ses épreuves est bien le premier pas vers le bonheur.
Cependant l'homme ne peut (et ne doit) pas accepter de souffrir sans comprendre.
« Le pourquoi de la souffrance, la Foi seule peut l’éclairer. »
Mais la foi ne se commande pas. Alors comment en sortir ?
« L’aveugle, Seigneur, ne connaît rien du feu. Mais il est, du feu, des lignes de force sensibles aux paumes. Et il marche à travers les ronces, car toute mue est douloureuse. Seigneur, je vais à Toi, selon ta grâce, le long de la pente qui fait devenir. »
« Un élève qui veut s’instruire scrute tout d'abord les connaissances acquises par ses devanciers. Il ne néglige aucun livre, aucune conférence, aucune leçon.
Incroyants, sachez écouter et approfondir les arguments, et si vous n’arrivez pas à la lumière de la Foi, au moins serez vous capables de les réfuter. Mais nous n’avons pas de doutes, la grâce de la Foi illuminera la pensée de celui qui cherche ! »
Dans le totem, la pierre, le soleil ou la croix, l’homme a toujours perçu -et accepté- "quelque chose" au dessus de lui.
À l'ère de la technologie, ce sentiment, empreint de naïveté, fait sourire. Incapable d'expliquer le miracle de la vie, le milieu scientifique préfère le nier : l'homme et tout ce qui l'entoure sont apparus "spontanément", par l'effet d'un "heureux hasard", conjugué à "l'évolution", à un "milieu naturel favorable"... et bla et bla« Affirmer que les systèmes complexes que vous découvrez dans l'univers sont le fait du hasard, demande plus de foi encore que pour croire en Dieu. »
« Croire que l'homme est le résultat d’une combinaison fortuite d’atomes est aussi absurde que de croire qu’en tapant au hasard sur les touches d’une machine à écrire, un singe pourrait composer une tragédie de Shakespeare. »
( Martin Luther King )
.
Cependant, en rejetant ainsi toute notion céleste, l'homme se retrouve – lui, la créature suprême – dans une impasse : s’il chute, qui peut lui venir en aide ? Les autres hommes ? il n'a toujours compté que sur lui-même. Dieu ? quel Dieu ?
« Dieu, que peut-il pour l’homme qui cherche sa consolation dans l’homme ? »
« En voulant s’autosuffire, l’homme se dérobe au Père, et devient l’otage de lui-même. Il est prisonnier de son égoïsme, de ses passions, de ses pulsions. »
Toutes les prisons s’ouvriront un jour,
mais la prison de celui qui est prisonnier de lui-même ne s’ouvre pas.
Ténèbres éternelles, ténèbres désolées.
Être sans lumière. C’est terrible !
Aide donc à démolir les murs !
D’ici, nous ne pouvons pas aider.
Voir souffrir les gens me fait mal. Mais c’est à leur aveuglement qu’il faut s’attaquer, car une souffrance comprise devient supportable.
La femme qui accouche le sait, elle qui rit sous ses larmes.
De même que la panique précipite la noyade, l'affolement de la douleur, l'illusion d'être persécuté pousse au désespoir.
La priorité n'est donc pas de traiter la douleur, ni même de supprimer les problèmes, mais de
Comprendre la vie. Sa raison d'être...
car comprendre, c'est (re)trouver la force de se battre. « Qui a échoué et ne comprend pas, éprouve de la peine à survivre. »
« L'ignorance est cause de grands malheurs sur cette Terre.
(...) Nous sommes ainsi, avec nos vastes connaissances précises sur de nombreux sujets, et notre ignorance obstinée sur les questions vitales « Il est plus important d’étudier le mystère de son existence que celui des origines du monde. »
« Les pires circonstances de la vie peuvent porter en elles un enseignement qui nous concerne directement, et que nous devons essayer de comprendre. »
( Message recueilli par Daniel Robin, 'La mort et au-delà' )Contributions de Daniel Robin sur le thème de:La VOIE
, L'AMOUR
, La VIE
ou La MORT
- Et si je ne comprends pas ? Et si je souffre trop pour chercher à comprendre ?
- Alors courbe le dos et attends. Tout passe.
« Aussi dures qu’elles puissent paraître, chacun –dans l’interlude cosmique–, a accepté
Extrait de la page : "La réincarnation"
: « Ne fuyez pas la Terre et ce qu’elle vous impose. En naissant vous avez passé avec cet autre vous-même
que vous ne soupçonnez pas, un véritable contrat. »
( D. Meurois et A. Givaudan, 'Terre d'émeraude' )
Décision, plan de vie
« Chacun sur Terre connait les expériences qu'il a accepté de traverser, alors que sa personnalité animique se trouvait dans l'interlude cosmique. Aussi dures qu'elles puissent paraitre, l'enseignement qui doit être retiré est capital pour l'évolution de l'âme-personnalité. Il n'est pas de circonstance, il n'est pas de situation, aussi tragique soit-elle, qui n'ait pas sa raison d'être. »
« Vous voulez savoir si, au moment où vous décidez d’une réincarnation, vous avez vraiment tout choisi le mal qui va vous arriver. Mais pour décider de son incarnation future, s’il y a lieu, l'âme a déjà l'expérience d'une ou plusieurs incarnations passées. La méditation dans le monde de lumière lui montre très clairement les leçons manquées. Alors, elle choisit selon ses critères l’époque, le lieu, la famille, la couleur de la peau, etc., puis elle se réincarne. »
les expériences qu’il traverse. Aussi le mystique recherche la signification et la leçon de toutes les circonstances qu’il traverse, les mauvaises comme les bonnes. »
Sachant, répétons-le, qu'il n'y a PAS de mauvaises circonstances, puisque toutes n'ont qu'un but: nous faire avancer.
« Ceux qui n’admettent pas la loi de souffrance et s’en indignent, sont comme les enfants qui ne discernent pas l’amour de leur mère dans le châtiment.
(...) L’épreuve est réellement, textuellement, une preuve d'amour. »
« Il n’est point, pour le navire, de se faire indulgent aux assauts de la mer, ni pour la mer de se faire douce au navire, car, des premiers, ils sombreront, et des seconds, ils s’abâtardiront en bateaux plats pour lessiveuses de linge. »
Grâce à Saint-Exupéry, quand je souffre, je songe à l'être qui grandit en moiExtrait de la page : "Se reprendre"
:
Notre être profond
« En vous il y a deux personnages, l’un terrestre, collé à la matière, englué dans ses lourdeurs, et l’autre céleste, se laissant porter par la lumière. Au moment où vous concevez vos deux pôles, vous devenez avides d’unité et entamez votre quête de pureté. Mais c’est là aussi que les ennuis commencent ! Dans l’innocence de l’inconscience, vous trouviez une certaine tranquillité, en fonctionnant suivant les mêmes schémas depuis des générations, aptes à goûter les plaisirs de la chair.
Cependant, dès lors que votre conscience s’ouvre à une lucidité plus grande, votre soif de clarté se trouve confrontée aux ombres.
En proie à un désespoir existentiel, votre mental vous joue alors de tours monumentaux. Vous devenez la proie du chagrin, des doutes terribles, de la solitude et de votre impatience.
Nous sommes avec vous plus que jamais dans ces errances. Car alors nous reconnaissons en vous la flamme, le feu intérieur.
Alors commence un dialogue intérieur entre votre âme, qui nous a déjà reconnus, et nous qui sommes vos serviteurs, vos compagnons de route. À vos côtés, prêts à vous soutenir dans les passages difficiles, souriants à vos balbutiements d’enfant de lumière.
En votre for intérieur, ego de terre et âme de lumière se manifestent l’un à l’autre et se montrent à tour de rôle. Rien ne sert de les ajuster d’une main de maître, rien ne sert de souhaiter leur amitié féconde. Leur rôle n’est pas de s’évincer. Ainsi vous grandissez, en faisant en vous l’union de votre part d’homme incarné et votre part d’éclat de lumière. C’est là, dans l’axe équilibré entre ces deux aspects de vous-même, que vous touchez la nouvelle dimension qui vous permet de Sur-vivre (parmi les tourments terrestres). Alors votre personnalité de lumière irrigue votre être incarné dans la matière pour un enfantement heureux : celui de l'Homme nouveau en vous, reflet incarné du Père Créateur. »
suite.... Alors, au lieu de me lamenter sur moi-même, je me dis : "je mue." « Les humains ne peuvent réaliser que les plus belles transformations de l’âme s’opèrent dans la douleur ! »
« Pose-toi la question juste, tu trouveras la réponse.
C’est à toi de chercher, tu trouveras en ton heure. Nous ne donnons qu’à ceux qui se préparent. Il est inutile de prier, d’implorer, d’exiger. »
« Ce que nous vous conseillons nous a permis de tenir, de traverser intacts ce que vous subissez, et de nous retrouver ici plus forts, équipés pour évoluer
La réalisation de notre être
« Toute âme doit prendre conscience d'elle-même petit à petit.
Dans l'évolution, le minéral deviendra végétal, le végétal deviendra animal et l'animal deviendra l'humain. C'est la longue chaîne de la vie. »
( Hélène Bouvier, médium, "Mission des âmes dans l'au-delà" )
« Le but de notre vie pendant notre passage sur Terre, puis après notre mort, dans les différents mondes de l'au-delà, est une réalisation de plus en plus complète de notre être. »
« L'important pour vous est d'évoluer afin de modifier votre état vibratoire.
La Terre est un domaine qui permet à l'âme de modifier ses vibrations (Cf. Fréquences & vibrations) par des expériences de vie plus ou moins difficiles. »
( R. Terral-Meyer, 'Lettres de l’invisible' )
suite....
Nous allons vous aider à comprendre. Le reste vous appartient. »
On peut donner toutes sortes de qualificatifs à la vie : triste, cruelle, injuste, ignoble... Elle ne fait cependant que remplir son rôle : celui de pétrir l'homme.
En brassant les situations, les rencontres, les heurts, elle le forge.
Il faut méditer longtemps avant d'accepter cela.
« Les désirs contrariés, les envies et pulsions inassouvies, les séparations cruelles, l’indifférence, les tromperies, la désinvolture de ceux que l’on aime, les refus aux demandes répétées, les vexations, tout cela peut, paradoxalement, se révéler très profitable, si le point de vue est changé. »
( Daniel Robin, 'La mort et au-delà' )Contributions de Daniel Robin sur le thème de:La VOIE
, L'AMOUR
, La VIE
ou La MORT
« Notre nature immature est responsable de notre malheur. Cette puérilité nous conditionne. Nous nous focalisons sur des événements sans importance, un tas de détails qui provoquent de grandes souffrances. Il est essentiel de transformer notre regard afin de ne prendre en compte que ce qui donne un sens réel à nos existences. »
« Ta situation financière te rend malheureux parce que ta situation financière te semble triste. Tu es ce que tu crois être. Quand ta pensée est négative, cela devient un cercle vicieux. Tu dois trouver une façon de briser le cercle.
La façon de réduire la douleur associée aux expériences et aux évènements est de changer la façon dont tu les perçois. La douleur est le résultat d’une pensée fausse. Elle résulte d’un jugement que tu as porté sur quelque chose. Ce jugement est fondé sur tes expériences antérieures. C’est le rôle de l’Esprit Saint que de t’inspirer de nouvelles façons de comprendre. »
« Nous avons plusieurs corps imbriqués les uns aux autres. Des corps énergétiques qui se différencient non par leur taille -comme les poupées russes, mais par leur fréquence vibratoire.
(...) Si vous changez votre état émotionnel, votre état d'esprit, vous allez atteindre des corps très ténus, très haut dans la vibration... et vous pouvez agir très positivement sur ces corps.
La guérison se répercuterait alors de corps en corps, en cascade, jusqu'au corps physique. » ☞ ...suite de l'entretien avec le Dr Tiberghien « Une des difficultés de notre passage ici-bas est que nous sommes tous mélangés. Avant de nous incarner, nous étions dans une dimension correspondant à notre fréquence spirituelle et à ceux dont nous recherchions la compagnie. Nous devons cependant tous cohabiter sur la même planète, côtoyer même ceux qui nous font du mal, se frayer un chemin au milieu de fréquences de toutes natures. »
« La vie n’est pas une école. Ton âme sait déjà tout, mais elle veut en faire l’expérience. La vie est une occasion pour toi de savoir de façon expérientielle ce que tu sais déjà de façon conceptuelle. Pour cela il te faut te rappeler ce que tu sais déjà puis le mettre en pratique.
(...) Être, cela ne s’atteint qu’à travers l’expérience.
L’évolution est telle : connaitre, faire l’expérience, être.
(...) En démontrant ce que tu sais déjà, tu vas te dépasser et te créer à nouveau, à travers ton expérience. Ainsi tu sanctifieras la vie.
Et pour que ton expérience soit totale, il était nécessaire que tu libères, nies, oublies, ton lien avec Moi. »
« Mais tu sais papa, ce que je viens de te dire, tout le monde le sait. Tout le monde le sait déjà de façon intuitive, c'est en nous.
Mais nous nous mentons constamment à nous-même. Nous trompons, sans bien nous en rendre compte, notre nature profonde, qui est notre vrai soiExtrait de la page : "Se reprendre"
:
Chaque être est relié à son Soi intérieur, lequel est relié à Dieu.
« En vous il y a deux personnages, l’un terrestre, collé à la matière, englué dans ses lourdeurs, et l’autre céleste, se laissant porter par la lumière. Au moment où vous concevez vos deux pôles, vous devenez avides d’unité et entamez votre quête de pureté. Mais c’est là aussi que les ennuis commencent ! Dans l’innocence de l’inconscience, vous trouviez une certaine tranquillité, en fonctionnant suivant les mêmes schémas depuis des générations, aptes à goûter les plaisirs de la chair.
Cependant, dès lors que votre conscience s’ouvre à une lucidité plus grande, votre soif de clarté se trouve confrontée aux ombres.
En proie à un désespoir existentiel, votre mental vous joue alors de tours monumentaux. Vous devenez la proie du chagrin, des doutes terribles, de la solitude et de votre impatience.
Nous sommes avec vous plus que jamais dans ces errances. Car alors nous reconnaissons en vous la flamme, le feu intérieur.
Alors commence un dialogue intérieur entre votre âme, qui nous a déjà reconnus, et nous qui sommes vos serviteurs, vos compagnons de route. À vos côtés, prêts à vous soutenir dans les passages difficiles, souriants à vos balbutiements d’enfant de lumière.
En votre for intérieur, ego de terre et âme de lumière se manifestent l’un à l’autre et se montrent à tour de rôle. Rien ne sert de les ajuster d’une main de maître, rien ne sert de souhaiter leur amitié féconde. Leur rôle n’est pas de s’évincer. Ainsi vous grandissez, en faisant en vous l’union de votre part d’homme incarné et votre part d’éclat de lumière. C’est là, dans l’axe équilibré entre ces deux aspects de vous-même, que vous touchez la nouvelle dimension qui vous permet de Sur-vivre (parmi les tourments terrestres). Alors votre personnalité de lumière irrigue votre être incarné dans la matière pour un enfantement heureux : celui de l'Homme nouveau en vous, reflet incarné du Père Créateur. »
suite.... Nous ne voulons pas voir qui nous sommes réellement. Nous voulons ignorer que Dieu est en chacun de nous.
La vie a un sens. La vie de chaque homme sur Terre a un sens.
La vie sur Terre a un but, une signification ; celui d'aimer et de progresser spirituellement, de faire évoluer sa conscience. »
( Message recueilli par Daniel Robin, 'La mort et au-delà' )Contributions de Daniel Robin sur le thème de:La VOIE
, L'AMOUR
, La VIE
ou La MORT
« Il faut devenir pour comprendre.
Je n’ai point d’autre moyen de t’expliquer la vie à laquelle je te convie que de t’y engager de force. » (Un paysage ne se découvre qu'une fois la montagne gravie)
« S’il est vrai que l’homme peut, en mettant la main devant ses yeux, se cacher la lumière, il n’en est pas moins vrai qu’il peut la découvrir tout simplement en ôtant sa main. »
« Quand l’homme s’ouvre intérieurement, le monde est transfiguré. »
( Daniel Robin, 'La mort et au-delà' )Contributions de Daniel Robin sur le thème de:La VOIE
, L'AMOUR
, La VIE
ou La MORT
Incompréhension et humilité
Soyons humble, acceptons de ne pas tout comprendre, tout de suite.
« À moins d’être incorrigiblement orgueilleux, vous devriez admettre que la limitation de vos perceptions vous place, dans la hiérarchie de l’intelligence universelle, à peu près au niveau du poisson par rapport à l’homme. »
« Les roses ici-bas peuvent vous sembler des chardons, mais n’oubliez pas que vous êtes ignorants ; vos yeux ne s’ouvriront que lorsqu’ils se fermeront à la lumière du jour. »
« Tout progrès de l’homme est de découvrir, l’une après l’autre, que ses questions n’ont point de sens. Au fil des ans, la vérité vient, comme l’effacement d’une question. »
« Les hommes instruits ne se lamentent ni sur les vivants, ni sur les morts (car ils savent que les épreuves sont là pour notre avancement, et que la mort n'est qu'une transition) »
( Krishna )
« Ne jugez pas ; vous ne le devez et ne le pouvez : un atome ne peut appréhender l’univers. L’intelligence la plus subtile est incapable de donner une explication au mystère de la douleur. La foi peut seule l’éclairer. »
« Les peines de la vie sont souvent la conséquence de l’imperfection de l’Esprit ; celui qui n’est ni envieux, ni jaloux, ni avare, ni ambitieux, n’aura pas les tourments qui naissent de ces défauts. »
Nos imperfections peuvent en effet être la source de souffrances. Si nous étions "lisses" (parfaits), rien "n'accrocherait", les souffrances liées à la Terre disparaitraient.
Car l'envieux souffre de ce qu'il n'a pas et l'égoïste tremble de perdre ce qu'il a ;
tant que l'on ne se maîtrise pas, un rien nous emporte ; tant qu'on déteste l'autre, sa proximité nous indispose ; tant qu'on s'identifie à notre ego, on souffre s'il est blessé ou frustré.
« Il faut tant d’années et tant de roulements pour qu’un caillou jeté dans la mer perde ses angles ; il en est de même pour les scories de l’âme.
Man, affûte ton âme sur la pierre des épreuves. »
- Les vicissitudes de la vie étant une conséquence de nos fautes ou travers, s’ensuit-il que de la nature de ces vicissitudes on puisse connaître nos faiblesses ? « Très souvent. Ainsi, tel sera châtié
Un être se châtie lui-même lorsque, par un choix délibéré, il souhaite rattraper une vie qui lui a laissé des remords.
pour son orgueil par l’humiliation ; celui qui a été dur pour les autres, par les duretés qu’il subira ; le mauvais fils, par l’ingratitude de ses enfants.
Cependant il ne faut pas en faire une règle absolue. Les tendances instinctives sont un indice plus certain. »
Ainsi un homme parle de sa vie passée à un médium :« Pour effacer mes fautes antérieures, il me fallait subir ces épreuves que j’ai volontairement acceptées. J’ai puisé dans la fermeté de mes résolutions la force de les supporter sans murmure. Je les bénis aujourd’hui, ces épreuves. Je puis désormais contempler le chemin parcouru.
Ô vous qui m’avez fait souffrir sur la terre, qui avez été durs et malveillants, qui m’avez humilié et abreuvé d’amertume, dont la mauvaise foi m’a souvent réduit aux privations, non seulement je vous pardonne, mais je vous remercie. En voulant me faire du mal, vous ne vous doutiez pas que vous me feriez autant de bien. Vous m’avez fourni l’occasion de rendre le bien pour le mal. Dieu vous a placé sur ma route pour éprouver ma patience. » (…) Puis il expose ses impressions quelque temps après son réveil dans l’au-delà :
« Je ne m’étais pas encore affranchi des idées terrestres ; le souvenir de ce que j’avais enduré me revenait de temps en temps, comme pour mieux me faire apprécier ma nouvelle situation. J’avais souffert corporellement, mais surtout moralement ; j’avais été en butte à la malveillance, à ces mille perplexités plus pénibles peut-être que les malheurs réels, parce qu’elles causent une anxiété perpétuelle. Leur impression n’était pas encore entièrement effacée, il me semblait encore entendre certaines voix désagréables. Je me tâtais pour ainsi dire, pour m’assurer que je n’étais pas le jouet d’un songe ; et quand j’avais acquis la certitude que tout cela était bien fini, il me semblait qu’un poids énorme m’était enlevé.
Oh ! si tous les hommes comprenaient la vie future, quelle force, quel courage cette conviction ne leur donnerait-elle pas dans l’adversité ! »
Quand on a trouvé le bon chemin, on accepte de s'y écorcher les genoux.
✩ ✩
« Si vous ne souffrez pas, vous ne grandissez pas
La réalisation de notre être
« Toute âme doit prendre conscience d'elle-même petit à petit.
Dans l'évolution, le minéral deviendra végétal, le végétal deviendra animal et l'animal deviendra l'humain. C'est la longue chaîne de la vie. »
( Hélène Bouvier, médium, "Mission des âmes dans l'au-delà" )
« Le but de notre vie pendant notre passage sur Terre, puis après notre mort, dans les différents mondes de l'au-delà, est une réalisation de plus en plus complète de notre être. »
« L'important pour vous est d'évoluer afin de modifier votre état vibratoire.
La Terre est un domaine qui permet à l'âme de modifier ses vibrations (Cf. Fréquences & vibrations) par des expériences de vie plus ou moins difficiles. »
( R. Terral-Meyer, 'Lettres de l’invisible' )
suite.... Il faut passer par la douleur, les larmes et la colère. Chaque fois que vous passez par là, vous grandissez, vous progressez. Il n’y a rien de plus important dans la vie que votre progression. Personne ne progresse si tout lui est apporté sur un plateau. Personne. »
« L'idée selon laquelle le développement spirituel est le but de la vie a été validé par un très grand nombre de travaux. Le but de la souffrance est d’apprendre.
À partir du moment où une personne réalise cela, et cherche à comprendre la cause d’une souffrance, son problème est en voie de résolution.
Aussi longtemps qu’elle ne prend pas cette direction, celle du moi interne, elle conserve les problèmes qui lui rendent la vie difficile. »
( Dr Denning (1930, université de Californie) )
« Les cruels moments de la vie sont nécessaires, indispensables, puisque c’est par la souffrance, hélas, que l’âme s’élève et comprend. »
« Je voudrais faire comprendre à vos cœurs angoissés l’utilité de la souffrance acceptée. Si vous pouviez suivre ma pensée, je vous dirais que non seulement vous devez accepter la souffrance, mais encore l’aimer, car elle est rédemptriceQui rachète les fautes
; c’est peut-être trop demander au cœur humain. »
« Toute souffrance est sacrée ; car la douleur est le creuset des âmes. »
( Édouard Schuré, 'Les Grands Initiés' )Contributions d'Édouard Schuré sur le thème de:La VOIE
, L'AMOUR
, La VIE
ou La MORT
« Plus les problèmes sont importants et plus ils représentent une occasion de grandir intérieurement. Il faut considérer les épreuves de la vie, non comme des murs infranchissables, mais comme des escaliers qui doivent nous permettre de nous élever spirituellement. Il faut considérer l'adversité comme une opportunité qui nous est offerte pour grandir intérieurement et élargir notre conscience. »
( Message recueilli par Daniel Robin, 'La mort et au-delà' )Contributions de Daniel Robin sur le thème de:La VOIE
, L'AMOUR
, La VIE
ou La MORT
« Celui-là qui a eu soif dans le sable éprouve le chant de l’absence. Mais il n’est rien à te donner si tu n’as pas souffert car il n’est rien en toi. »
Ce n'est que lorsque l'on est insatisfait de la vie que l'éveil
Extrait de la page : "L'éveil"
:
Les inconscients, ceux qui traversent l'existence dans un semi-sommeil, ignorent que la vie ce n'est que ça : des épreuves. Ces épreuves qui sont là pour nous réveiller ou nous consolider ne sont jamais cruelles ou arbitraires, elles sont justes et utiles ; leur intensité dépend de la profondeur de notre sommeil et de ce que nous sommes capables de supporter.Ceux qui s'accrochent à leurs rêves, la vie les laisse dormir, mais l'éveil sera brutal.
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Qu'est-ce que l'éveil ?
La tâche de l’animal est centrée sur lui-même.
Il ne se réjouit que de ce qui est à lui.
Son air, sa nourriture, son petit.
C’est juste le contraire chez l’homme.
Dans un état de non-éveil, nous n'accordons notre attention qu'à notre personne et à ce qui gravite autour d'elle.« Le monde est dans l’état où il se trouve parce qu’il est plein de somnambules. »
« Les hommes qui dorment encore vivent chacun dans un monde différent ; ceux qui se sont éveillés vivent tous dans le même monde. »
( Héraclite (philosophe grec ~540 av J.-C.) )
« Vous traversez l’épreuve terrestre comme une vapeur – inconsciemment ! Toutes les tribulations qui devraient vous donner le sursaut nécessaire pour vous réveiller, restent impuissantes et vaines. »
Elle est le moyen, pas le but (Cf. ci-dessous "La souffrance négative"
)
« Rechercher la souffrance est une abomination. Il faut simplement accepter la vie comme elle se présente, et si on ne peut pas éviter une souffrance, alors mieux vaut l’accepter avec amour que de se révolter ou la fuir en se refermant sur soi. »
« La souffrance en elle-même n’a aucune portée morale si elle ne fait pas naître l’altruisme.
Il y a des souffrances qui restent inutiles alors que toutes devraient servir à rapprocher les âmes du but immense attendu par Dieu, le règne de l’amour. »
LA SOUFFRANCE [en soi] N’ENSEIGNE PAS, N’ÉLÈVE PAS.
LA SOUFFRANCE N’EST PAS NÉCESSAIRE.
(...) La souffrance n'est le guide que de l'animal.
Le commencement de la Voie
est la fin de la souffrance.
« La souffrance peut être vécue comme un tremplin vers le partage. C’est toujours un mal et elle ne doit jamais être recherchée ou magnifiée. Mais ce mal peut conduire à des sommets d’humanité.
(...) Toute souffrance surmontée est l’occasion d’une croissance d’être, d’un progrès dans la conscience. »
( L'abbé Pierre )Comprendre le sens de la vie, c'est se donner une chance d'élever son esprit dans la paix ou la joie plutôt que dans la douleur.
« La loi de compensation ne punit ni ne récompense. C’est l'homme lui-même qui la met en action, en créant les conditions positives ou négatives.
Des effets karmiques
Extrait de la page : "La réincarnation"
:
Le karma
Le karma est un mot sanskrit qui désigne le destin. On l'évoque parfois lors de drames qui paraissent incompréhensibles et injustes, mais il peut se manifester par des évènements agréables. On peut dire qu'il tend à rétablir un équilibre.
Il n'y a pas de mauvais karma. Tout ce qui nous arrive est fondamentalement bon, car le karma n'a qu'un but : éveiller, élever notre conscience.
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« C’est grande justice que d’avertir l’homme : tu récolteras ce que tu as semé. Nul ne t’inflige de punition, nul ne te condamne, mais tu couds toi-même ton linceul selon le sens que tu donnes à ta vie. Pour l’homme responsable il n’y aura pas de "jour de (auto-) jugement", car c’est au jour le jour qu’il se juge. »
« La révolte naît de la non-compréhension. On doit demander de l’aide au monde de lumière afin de bien comprendre toute la leçon, car dès celle-ci bien apprise, le mal n’aura plus sa raison d’être.
- Et si le mal persiste sous la même forme ? « Si le mal continue, c’est que la leçon a été mal apprise. Méditez, demandez de l’aide; la réponse arrivera nécessairement et cette forme de mal cessera. Mais, me direz-vous, si le lendemain, une nouvelle forme de mal s’installe, vous conclurez bien vite que la planète n’est qu’une vallée de larmes. Et là, je vous dis de recommencer bien humblement à recomprendre une nouvelle leçon. »
L'existence est une épreuve. Et comme toute épreuve, elle s'accompagne de souffrance. Elle est faite de leçons, qu'il faut considérer avec humilité.
Accepter cela, rend fort, l'ignorer rend amer, et se replier dans l'amertume rend mauvais.
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« Viendra l’heure, Seigneur, où tu auras pitié de mon déchirement dont je n’ai rien refusé. Car je brigue la sérénité qui rayonne sur les litiges absorbés et non une paix faite moitié d’amour moitié de haine.
La paix à laquelle j’aspire se gagne à travers la souffrance. J’accepte la cruauté des nuits blanches car je suis en marche vers Toi. Je suis arbre lent mais je suis arbre. »
« Comment te conseiller ? Tu sembles avoir pris la directive de ta vie en dehors de mes enseignements. Hors du regard de Dieu, sans la grâce, vous ne pouvez rien, vous êtes la proie des forces mauvaises ; elles vous entourent, vous cernent. »
« La souffrance humaine, allégez-la le plus possible mais ne vous révoltez pas contre elle : la douleur ouvre le passage à la vie spirituelle de l’âme choisie par Dieu.
Ces injustices apparentes, ne les jugez pas. Vous ne savez pas ce qu’il y a derrière cette souffrance. Il se peut que ce soit accepté d’avance, pacte passé entre l’âme et Dieu. Ces accablés sont peut-être des privilégiés, spirituellement parlant.
Certains êtres, pas plus mauvais que d’autres, meilleurs même parfois, semblent poursuivis par le malheur. Le problème de la destinée des âmes, nul ne peut le résoudre sur terre, mais soyez certains que Dieu est juste et miséricordieux
Extrait de la page : "Dieu"
:
Pourquoi dit-on que Dieu n'éprouve que ceux qu'Il aime ?
Parce qu'on ne demande qu'à celui qui est prêt.
Si on te confie un simple d'esprit et un enfant intelligent, lequel pousseras-tu vers les études ? Lequel empêcheras-tu de s'assoupir ?
Qui demande au misérable qui n'a rien ?
mais on secoue le figuier,
parce qu’on attend de lui des fruits.
« La souffrance, les épreuves sont nécessaires à la connaissance. Elles frappent inévitablement les meilleurs qui sont les plus vulnérables. »
( Marcel Belline, 'La Troisième oreille' )
« Dès que l'on s'engage sur la voie spirituelle, les épreuves et les obstacles s'accumulent.
Celui qui avance spirituellement doit parfois supporter l'abandon de tout soutien terrestre : parents, amis, situation, et l'abandon apparent des forces spirituelles. »
( Hélène Bouvier, médium, "Mission des âmes dans l'au-delà" )
« Le bon et le mauvais n’existent pas. Le mal fait souvent à terme du bien et ce qui fait plaisir (la gourmandise, l’argent) porte les germes de la destruction. »
« Ils ne connaissent point, de la souffrance, qu’elle est marche vers une guérison, ou arrachement d’avec les morts, ou signe d’une mue nécessaire, ou appel pathétique vers la solution d’un litige. Il n’est pour eux que le seul inconfort de l’instant qui est souffrance.
(...) La chenille meurt quand elle forme sa chrysalide. La plante meurt quand elle monte en graine. Quiconque mue connaît la tristesse et l’angoisse. Tout en lui se fait inutile. Quiconque mue n’est que cimetière et regrets.
Toute ascension est douloureuse. Toute mue est souffrance. »
Une douleur assez violente pour suspendre notre vie ou une angoisse constante ne doit être ni ignorée ni contournée.
Elle a un sens, et au lieu de nous lamenter, interrogeons-nous, remettons à plat le sens de notre course, de notre vie, envisageons une autre Voie.Extrait de la page : "Se reprendre"
:
Comment s'engager dans la Voie
D'abord renoncer à l'ancienne; ce n'est pas le plus facile
Tu t’engages sur la route,
tu portes une boule d’or, lourde.
Tu la portes – elle est lourde –
mais tu la portes tout de même.
Tu arrives à la frontière d’un nouveau pays,
où l’on ne croit pas en l’or.
Qu’est-ce qui reste ? – Seul son poids.
Que dois-tu en faire mon serviteur ?
Ouvre ta main et la boule roulera en bas.
Déposer le poids n’est pas difficile,
mais tes doigts restent encore crispés à cause de la boule d’or.
Comment peux-tu recevoir la nouvelle boule
si tu te cramponnes à l’ancienne ?
Nous savons très bien comme il vous est difficile de lâcher le poids,
car vous y êtes habitués.
Celui qui porte l’or ne sent pas son poids tant il y croit.
Que la foi [ en ces choses ] s’en retire, seul reste le poids.
Les flatteries, la réussite, les plaisirs, toutes ces choses terrestres auxquelles nous tenons, nous privent de l'essentiel. « Et je puis, d’étage en étage, te faire communiquer avec des trésors de plus en plus vastes. Si tu me permets de te guider pour gravir la plus haute montagne, j’ai des trésors pour toi si durs à conquérir que beaucoup y renoncent dans leur ascension, car pour bâtir l’image nouvelle, je leur vole les pierres d’autres temples auxquels ils tiennent. »
« Si tel litige te déchire, laisse croître, tu mues. Bienheureux ton déchirement qui te fait t’accoucher de toi-même : car aucune vérité ne s’atteint dans l’évidence. »
Ne désespère pas, jamais. Tout passe. « Même si pour toi les richesses du monde se sont épuisées,
Ne pleure pas, ce n'est rien.
Et si tu as conquis la possession du monde,
Ne te réjouis pas ; ce n'est rien.
Tout passe, le plaisir comme la peine. »
( Anwari Soheili, poète persan )
« Quand vous vous sentez accablé, abattu, la première chose à faire, c’est de vous dire que cet état ne durera pas.
Pendant un moment, réfugiez-vous quelque part en vous même, comme si vous entriez en hibernation, et restez là jusqu’à ce que vous trouviez à nouveau le souffle de la vie.
Et ce que je vous dis à vous, je me le dis aussi à moi. Et c’est justement parce que j’ai fait des millions de fois ces expériences que je peux vous en parler pour vous aider. Croyez-vous que je pourrais vous parler comme je le fais si je n’avais pas vécu moi aussi de grandes épreuves ? »
( Omraam Mikhaël Aïvanhov, "Le devoir d’être HEUREUX" )
« L’anxiété et l’angoisse que Bouddha est venu guérir, il y a 2500 ans, sont aujourd'hui des maladies très officielles. Les tranquillisants se vendent bien et tout ce qui peut permettre aux gens « d’oublier leurs soucis » est d’un excellent rapport. Tout être humain rêve de bonheur parfait et d’une vie où il n’y aurait plus que des joies. En attendant, il recherche les émotions agréables et refuse les émotions douloureuses.
Parce que je ne veux pas accepter l’évènement, la mauvaise nouvelle et être un avec elle, l’émotion naît. L’émotion n’est pas produite par le fait lui-même, aussi « dramatique » soit-il, mais par le refus du fait, la coexistence du oui et du non.
Toutes les doctrines orientales enseignent comment se libérer de la souffrance. La souffrance provient toujours de refus des faits. Je voudrais ceci ; ceci ne se produit pas. Je refuse le fait que ceci ne se produit pas et je souffre. »
« Lorsque tu en arrives au point où tu commences à te faire du souci... arrête-toi et prie !
Extrait de la page : "Les difficultés de la vie"
:
Demander de l'aide
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« La prière est un pont jeté sur l’abîme. » ( Alexis Carrel, prix Nobel de physiologie et de chirurgie )
Une prière n'est ni une récitation, ni une bonne action.
Il s'agit d'un acte ; qui nous implique, nous engage. Une pensée réfléchie que l'on adresse à Dieu.
Peu importe le lieu ou le moment, elle est toujours entendue,
même si elle n'est pas suivi d'effets visibles ou immédiats.
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« Tout arrive avec une prière. Que tu pries consciemment ou non, car tes désirs, bons ou mauvais, agissent comme des prières et attirent autour de toi, en réponse, des pouvoirs bons ou mauvais. »
« La prière est créatrice, elle a la force de l'énergie que vous lui avez transmise. »
( R. Terral-Meyer, 'Lettres de l’invisible' )
« L'homme de chair peut, par l’intermédiaire de l’Esprit, entrer en contact avec le cosmos.
(...) Quand vous priez, priez aussi haut que vous pouvez atteindre. La prière est de la pensée active. Visez haut, très haut, avec toute la force de votre sincérité, de votre conviction. Vous contraindrez les couches intermédiaires de l’Esprit à s’élever elles aussi, à porter votre pensée.
Cette prière implique une purification de votre être. »
À force d'observation bienveillante, le Dr Elisabeth Kubler-Ross
a noté les phases que traverse un être lors d'une terrible épreuve.
Il y a d'abord le choc. L'hébétude. L'incompréhension accompagne l'effondrement.
Puis vient la colère. Contre Dieu, la vie, le reste du monde. Cette colère, il ne faut pas essayer de la contenir. Au contraire. Il faut l'exprimer : crier, hurler sa peine ; taper sur quelque chose. Comme les larmes, elle permet d'évacuer le surplus qui étouffe.
Puis vient l'abattement, la dépression. Là encore il faut laisser passer, mais là, sans se débattre. Cette période, elle aussi, est incontournable.
Puis enfin, alors seulement, doucement, vient l'apaisement.
_ _
Voici comment le Dr Kubler-Ross décrit ces phases :
« 1/ Le choc. Vous allez perdre un œil, sans doute même les deux. Réaction de refus, blocage : « Non, pas moi ! ». Ils "font l’autruche" ou vont d’un médecin à l’autre.
C’est souvent dans la solitude et le silence de la nuit que le malade renonce à refuser la réalité. Mais souvent il reprend son attitude de refus pendant le jour. Il est très important de ne pas démolir ce refus, respecter ses défenses.
2/ « Pourquoi moi ? » Le patient devient désagréable, rend la vie pénible à tout l’entourage, cherche un coupable. Sa mère, le médecin, Dieu, … Sa colère est une bonne chose, il faut la laisser passer et même l’encourager. En fait, il n’est pas irrité contre vous, mais contre ce que vous représentez. Vous arrivez avec l’image de la vie, de la santé, de l’entrain, tout ce qu’il est en train de perdre. Plus vous avez d’entrain et d’énergie (des "Allez, ne t'en fait pas !", que le patient traduit plutôt par "Cesse de nous gâcher la vie avec tes lamentations"), plus vous suscitez en lui l’irritation.
Il faut parfois les aider à extérioriser leur colère (qui ne prendra souvent que cinq minutes), leur faire dire tout haut : « Pourquoi est-ce que ça m’arrive à moi ? » - et il n’est pas nécessaire que vous répondiez à cette question, les encourager à crier. Ils cesseront alors de sonner constamment l’infirmière.
Pour extérioriser les profondes dépressions, le Dr Ross a installé dans une salle un matelas par terre, et encourage la personne éperdue de souffrance, à le frapper de toutes ses forces avec un bâton.3/ « Pourquoi maintenant ? » Le malade semble en paix, mais c’est une trêve. Arrive une période de marchandage. « Est-ce que l’on ne pourrait pas attendre que mes enfants se marient, ou aient achevé leur scolarité, ou… » Les promesses que font ces malades, ils les tiennent rarement. Presque tous les malades font ces demandes de à Dieu, même quand ils n’ont guère pensé à lui auparavant.
4/ Les bras tombent. Le chagrin silencieux, le mutisme. La dépression préparatoire qui fait suite à la dépression de réaction.
Il ne faut pas essayer d’arrêter leurs larmes, au contraire leur dire : « Il est permis à un homme de pleurer. » Ils sont alors capables de parcourir plus rapidement cette étape du chagrin et de parvenir au dernier stade, celui de l’acceptation.
5/ Peut enfin se produire le miracle du 5ème stade : le miracle de l’aveugle. Pour ceux qui voient, la sérénité de l’aveugle est quelque chose d’incompréhensible. Une incroyable tranquillité s’est installée. »
« Cette étape de l’acceptation est peut-être la plus difficile à décrire. Le patient ne désire plus de visiteurs, n’a plus envie de parler à quiconque, a, le plus souvent, mis ses affaires en ordre, ne met plus d’espoir dans les traitements et n’attend plus que sa vie soit prolongée. Le stade de l’acceptation ne veut pas dire nécessairement qu’il soit proche de la fin. Il est simplement atteint lorsque, ayant regardé en face leur finitude, les gens vivent une autre qualité de vie, avec d’autres valeurs, apprennent à jouir de chaque jour qui leur est donné, sans se tourmenter de ce que sera fait demain. L’acceptation est un sentiment de victoire, de paix, de soumission sincère à ce qu’on ne peut modifier. La résignation est plutôt un sentiment de défaite, d’amertume de « à quoi bon ? », de « j’en ai assez de lutter ». Je dirais que 80% des malades dans les asiles sont à ce stade de la résignation.
Bien sûr tout cela est schématique. Dans la réalité il n’y a jamais de coupures aussi nettes. Les différentes phases se chevauchent, certaines se répètent deux ou trois fois. Il y a des bégaiements de refus, des remontées de colère.
La mort :
L’atmosphère des cités modernes tend à bloquer la métamorphose à son 1er stade : refusons la mort ! Ne la regardons pas, chantons, dansons, vivons les yeux sur le rétroviseur : Genèse, big-bang, évolution, histoire, croissance…
La 4ème phase est sans histoire, l’individu sombre. Le problème est que souvent l’entourage, resté lui-même bloqué en phase 1’empêche de traverser convenablement sa 4ème phase. Ils sont là, collés à lui, tentant désespérément de le sortir de son apathie. Il lui faut pourtant bien se faire à l’idée de ce qui l’attend ! Se préparer psychologiquement à renoncer à tout. Cela ne va pas de soi !
L’angoisse des proches, surtout quand elle n’est pas exprimée, freine l’agonisant dans sa glissade naturelle, l’empêche inconsciemment de « vivre son propre deuil » et d’approcher de la 5ème phase. L’acceptation sereine du grand départ doit être réciproque. De cœur à cœur, les vivants doivent laisser le mourant s’en aller. » « La mort fait partie de la vie, il est important de l'enseigner très tôt aux enfants. Si nous le faisons, ces enfants n'auront pas à passer, plus tard, par les différentes étapes décrites plus haut. »
« L'acceptation, quand par "miracle" elle survient, par la formidable libération d'énergie qu'elle peut provoquer, transforme le mourant en véritable "professeur de vie" et conduit même parfois à une véritable et très paradoxale rémission. »
( P. Van Eersel, "Réapprivoiser la mort" )Contributions de Patrice Van Eersel sur le thème de:La VOIE
, La VIE
ou La MORT
La souffrance, lorsqu'elle se prolonge, s'apparente à une macération.
L'être qui va en sortir ne dépend pas de l'épreuve mais de son attitude face à elle.
« Toute mue est souffrance. » dit Saint-Exupéry, mais toute souffrance ne produit pas une mue.
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La souffrance négative
« La souffrance est une "épreuve" au sens étymologique de ce mot. Lorsqu'elle est acceptée, elle dématérialise, épure. Vous pouvez souffrir infiniment, et toute votre vie, sans vous rapprocher du Ciel.
Seule la souffrance acceptée élève. »
« Le mal ne vient pas de la souffrance ni de la peur, mais du refus de la souffrance et de la peur. Une circonstance est perçue comme "mauvaise", donc elle n'est pas acceptée, ce qui fait naître en nous une émotion négative, pénible. »
« Combats la souffrance stérile, confinée sur elle-même. Toute épreuve est un chemin qui s’ouvre.
[...] Il y a deux sortes de chagrin : le chagrin purificateur et le chagrin démoralisant, lequel ne porte pas de fruit. »
« Votre ange gardien se réjouit des maux qui ont pour effet d’abréger votre temps d’épreuve. Mais il s’afflige lorsque vous ne les supportez pas avec résignation ; parce que ces maux sont alors sans résultat pour vous : vous êtes comme le malade qui rejette le breuvage amer qui doit le guérir.
Sachez bien que ce qui vous parait un mal n’est pas toujours un mal ; souvent, un bien doit en sortir qui sera plus grand que le mal, et c’est ce que vous ne comprenez pas, parce que vous ne pensez qu’au moment présent ou à votre personne. »
« Vous ne pouvez pas arrêter les vagues, mais vous pouvez apprendre à surfer. » ( Joseph Goldstein )
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« De même que Moïse ne put fouler la Terre promise, le mahatma Gandhi fut assassiné et mourut le cœur brisé car la nation qu'il voulait unifier s'est divisée. Le rêve le plus cher de l'apôtre Paul était de se rendre en Espagne pour y apporter l'Evangile. Il n'est jamais parvenu en Espagne. Il a fini dans la cellule d'une prison romaine.
Ce qui me rend heureux, c'est que je peux entendre cette voix me dire: "Peut-être que tu n'y arriveras pas aujourd’hui, ni demain, mais il est bon que cette pensée soit dans ton cœur. Il est bon que tu essaies. Tu ne le verras peut-être pas. Le rêve ne se réalisera peut-être pas, mais il est bon que tu aies le désir d'en faire une réalité." »
( Martin Luther King, la veille de son assassinat )Contributions de Martin Luther King sur le thème de:La VOIE
, L'AMOUR
, La VIE
ou La MORT
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Faisons ce que nous pouvons, et remettons nous en à Dieu.Quand, en notre âme et conscience on peut dire :
« J'ai fait ce que j'ai pu », alors il faut arrêter de s'en faire, prier pour être secouru, puis rester attentif à l'aide ou l'inspiration qui va arriver. Si elle ne vient pas, c'est que l'épreuve doit être prolongée. Dans ce cas, il faut courber le dos et attendre. Avez-vous vraiment fait tout ce que vous pouviez ?
C’est cela qui compte.
Nous, nous commençons là où vous, vous terminez, en vérité.
« Lorsque, très las, vous pouvez en toute sincérité vous dire : " J'ai fait de mon mieux", alors je vous supplie de poser votre besace et de vous endormir en paix. »
« C'est un des mensonges les plus pernicieux du mental qui s'exprime ainsi (devant une difficulté terrible) : "Je dois le faire et je ne peux pas."
Si vous ne pouvez pas, vous ne devez pas le faire. Cela ne vous est pas demandé, voilà la voix de la vérité. C'est le karma
Extrait de la page : "La réincarnation"
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Le karma
Le karma est un mot sanskrit qui désigne le destin. On l'évoque parfois lors de drames qui paraissent incompréhensibles et injustes, mais il peut se manifester par des évènements agréables. On peut dire qu'il tend à rétablir un équilibre.
Il n'y a pas de mauvais karma. Tout ce qui nous arrive est fondamentalement bon, car le karma n'a qu'un but : éveiller, élever notre conscience.
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« C’est grande justice que d’avertir l’homme : tu récolteras ce que tu as semé. Nul ne t’inflige de punition, nul ne te condamne, mais tu couds toi-même ton linceul selon le sens que tu donnes à ta vie. Pour l’homme responsable il n’y aura pas de "jour de (auto-) jugement", car c’est au jour le jour qu’il se juge. »
suite..., c'est comme ça. Remettez tout entre les mains de Dieu. Si vous ne pouvez pas gagner d'argent pour nourrir vos enfants, c'est que vous n'avez pas à le faire.
Vous devez examiner consciemment chaque cas particulier et décider quelle sera l'action qui vous laissera sans conflit. »
« Lorsqu'un malheur s'est déjà produit,il est préférable de ne plus s'en préoccuper, ainsi nous n'y ajoutons pas. »
( Dalaï-Lama )
« Au fond de moi, pour la première fois je sens descendre la Paix malgré ma peur de l’inconnu. Oui, j’accepte activement, j’accepte. J’ai confiance, même si je ne comprends pas la raison de la catastrophe matérielle qui m’arrive
(elle vient de perdre son emploi). Cette paix profonde, je l’apprendrai plus tard, s’appelle "Le lâcher-prise".
(...) Maintenant, au fond d'elle-même, elle a parfaitement compris. Qu'elle se laisse guider, qu'elle fasse le calme dans sa tête afin que Dieu puisse descendre. »
( A. Ray-Wendling, "Un soleil trop tard" )Contributions d'Anne Ray-Wendling sur le thème de:La VOIE
, L'AMOUR
, La VIE
ou La MORT
« Il faut porter passivement sa vie.
À force de vouloir mater le sort, de vouloir rectifier votre destin, vous dérangez les desseins de Dieu.
Si tu prends la direction du ciel, les anges prendront le gouvernail de ta destinée. »
« J'ai appris à mettre de côté les désirs de l'ego et à laisser la vie me mener librement dans la direction de son choix. »
( J. Van Praagh, 'Dialogues avec l’au-delà' )Contributions de James Van Praagh sur le thème de:La VOIE
, L'AMOUR
, La VIE
ou La MORT
Face aux vicissitudes de la vie, j'essaie d'être docile ; je songe à la brindille entrainée par le courant, la feuille portée par le vent. « Ne cherche ni à diriger ni à conduire les évènements, car tu vis dans les brancards de ton destin, et c’est un ange qui tient les rênes. Si Dieu te réclame, tu peux mourir à la seconde même. »
« Tout ce qui arrive est bien. Dieu a ses desseins, que nous ne pouvons connaître en ce monde. Remettez-vous corps et âme entre ses mains. Ne cherchez point, ne vous demandez rien ; au fur et à mesure de votre avancement spirituel vous aurez des lueurs. »
« Au-delà du quotidien il y a une réalité sublime que nos préoccupations, nos désirs et la peur
nous empêchent de voir. Celui qui s’arrête sur le bord de la route sait (il peut alors faire un point sur son existence). Celui qui sait croit en la vie. »
« (...) Comme beaucoup d’humains, son “Moi-Je” veut que la vie soit telle qu’il la conçoit ; ce “Moi-Je” qui veut prouver son existence par peur de se dissoudre dans le néant. » « Je me suis rendue à l’évidence, faire le deuil d’un monde idéal, c’est grandir un peu plus à l’intérieur de Soi.
(...) Renoncer au monde tel que nous l’aurions voulu, c’est accepter de ne plus contrôler, c’est accepter que la Vie nous propose ce à quoi nous n’aurions pas pensé et qui nous permet d’aller plus profond en nous. »
« Sachez acquérir la sagesse d’être totalement bien, là où vous êtes. Ne jetez pas des regards de convoitise vers un avenir hypothétiquement meilleur. »
« Toi, cher enfant dont le cœur est rempli de peur et d'anxiété parce que tu ne vois pas d'où viendra le pain du lendemain, ni l'argent du prochain loyer ou de l'échéance de ton emprunt ; Écoute une fois de plus Mes Paroles, prononcées pour toi il y a
longtemps dans le Sermon sur la Montagne :
Ne vous inquiétez pas pour votre vie. Regardez les oiseaux dans le ciel ; car ils ne sèment ni ne moissonnent, ni n'amassent dans des greniers ; cependant votre Père céleste les nourrit.
À chaque jour suffit sa peine. »
( Joseph Sieber Benner, The Impersonal Life -1914 )Contributions de Joseph Benner sur le thème de:La VOIE
, L'AMOUR
, La VIE
ou La MORT
« De l'autre côté, sur la Terre où tu habites, ils vous contrôlent encore, et vous manipulent.... Vos soucis quotidiens sont légions et vous dévorent de l'intérieur si vous n'y prenez garde, si vous ne lâchez pas prise....vous les suivrez....dans leur chute.
Alors revenez ici vers nous, le plus souvent possible, nous sommes toujours prêts à vous accueillir, à vous aider...
Lâchez tout....
Je sais que tout est déjà réalisé en vous....quant à votre devenir, et vos choix....
Mais ceci est un rappel, car vos quotidiens vous éloignent des bonnes énergies en vous....
Faites de votre quotidien un nouveau jour.... entrez dans la joie et la gratitude.... prenez conscience que vous êtes aimés et que rien ne peut vous amoindrir, rien ne peut plus vous atteindre.... prenez garde à vos pensées.... vous projetez aussi avec l'esprit des images négatives, des peurs toujours tellement de peurs.....
Vos rêves verront le jour, vos rêves sont déjà réalisés... il vous reste à les vivre. »
( Un message anonyme de l'au-delà )
Fixer son attention sur la douleur, l'accentue
Un jour, m'étant pincé, j'ai voulu évacuer la boule noire apparue au bout de mon doigt. Je me suis mis à trancher doucement la peau avec une lame de rasoir. Plus je me concentrais sur l'opération, plus la douleur s'avivait. Mais j'ai continué, m'étonnant de l'épaisseur de la peau. Quand, enfin, la petite goutte de sang a giclé, je transpirais !
J'ai retenu de cette leçon que se concentrer sur une douleur la démultiplie.
« Celui qui souffre est soit absorbé par ses douleurs physiques, soit identifié à sa douleur morale. Il vient un moment où plus rien d’autre n’existe que cela. Or l’énergie suit la pensée
Extrait de la page : "La pensée"
:
L'effet de nos pensées sur les évènements
L'un des derniers messages de Roland : « Ceci est très important : sache que la pensée peut influencer la matière.
Le déroulement des événements peut-être influencé par le cours de vos pensées. Il y a des attitudes intérieures qui attirent le malheur comme il y en a d’autres qui attirent la chance. »
« Les bonnes pensées, les pensées positives, constituent vraiment une alchimie spirituelle dont la puissance est miraculeuse. Leur contraire, les pensées négatives et malveillantes ont un pouvoir destructeur pour celui qui les entretient. »
« La douleur tente de se suffire à elle-même, pousse à supprimer tout ce qui n’est pas elle. Un être qui souffre vraiment ne veut rien faire d’autre que souffrir ; il subordonne tout à sa tristesse. Le faible restera prostré dans cet état.
(...) Généralement dans la maladie physique le corps pris de panique absorbe l’esprit. »
« La souffrance fait partie intégrante de nos existences. Elle en est indissociable, il faut donc accepter ce fait et transformer notre attitude à son égard. S’opposer à elle ne fait que l’accroître. Cesser de se révolter contre elle constitue la première étape ; nous pouvons alors lui faire face. La nuit devient interminable quand le sommeil nous fuit et que nous y ajoutons notre angoisse.
Si certaines souffrances sont impossibles à vaincre, il est d’autant plus important de transformer notre état d’esprit vis-à-vis d’elle. L’assumer permet de ne pas rajouter à cette douleur un poids inutile. »
« Toute âme doit prendre conscience d'elle-même petit à petit.
Dans l'évolution, le minéral deviendra végétal, le végétal deviendra animal et l'animal deviendra l'humain. C'est la longue chaîne de la vie. »
( Hélène Bouvier, médium, "Mission des âmes dans l'au-delà" )
« Le but de notre vie pendant notre passage sur Terre, puis après notre mort, dans les différents mondes de l'au-delà, est une réalisation de plus en plus complète de notre être. »
« L'important pour vous est d'évoluer afin de modifier votre état vibratoire.
La Terre est un domaine qui permet à l'âme de modifier ses vibrations (Cf. Fréquences & vibrations) par des expériences de vie plus ou moins difficiles. »
( R. Terral-Meyer, 'Lettres de l’invisible' )
suite..., pas pour être broyés. D'ailleurs la joie, la réussite sont aussi des expériences.
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« "Ne vous mettez pas en souci. "
Cette injonction tendre et rassurante de Jésus ne vous invitait pas à vivre dans l’indifférence, mais dans la confiance et la foi. »
« Prenez du plaisir sur Terre ! Nous rions tout le temps de vous voir tout prendre trop au sérieux
Extrait de la page : "Les difficultés de la vie"
:
On se moque de moi, ils ont raison. Mon ego est ridicule avec son orgueil, sa fierté.
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Savoir rire de soi-même
« Tu n’as d’espoir que dans le sacrifice de la vanité de ton image. Excellente cette indignation qui te forcera de te refaire en ta maison(te rebâtir). »
« Une fois qu'on rigole de soi, parce qu'on est stupide de courir après le je t'aime des autres, on est enfin délivré. »
( Témoignage d'un ancien chanteur recueilli par Maddly Bamy, "Aimer sans attendre en retour" )
« Mes adversaires pensent me nuire, disait Rabbi Nahman. En fait, ils m’aident énormément ; mes lueurs, c’est à eux que je les dois.
J’ai besoin qu’on me cherche querelle. Ainsi je m’élève à chaque instant de degré en degré ; je change d’être à tout moment. »
On l’injuriait, on l’humiliait. On finit par douter de sa raison, réalisant ainsi son souhait profond.
Eh oui, il tenait à ce que les gens le regardent de travers. C’est pourquoi il changeait souvent d’identité, de déguisement ; il se voulait autre. Comédien, imposteur, bouffon, plutôt que Rabbi.
Il savait rire, voulait rire, d'abord de lui-même, et puis du reste. Il jouait avec les gamins dans la rue pour railler le Rabbi en lui ; il jouait à la guerre pour ridiculiser les guerres. Il posait au fou pour se moquer de la raison et des apparences, au nomade sans bagage pour souligner le grotesque de la possession.
Il faisait le pitre pour se défaire des dernières traces de vanité qui subsistaient en lui ; à la maison il choisissait l’autre extrême : il désarmait son orgueil en le poussant à bout ; en exagérant sa propre importance dans tous les domaines. En se conférant des dimensions invraisemblables, volontairement caricaturales. Pour en rire, et certainement aussi pour provoquer ses adversaires. »
« La Confiance est la Clé de la réalisation de l’harmonie divine en vous. Le corollaire de cette confiance est la joie
Extrait de la page : "Le bonheur"
:
« De l'enfant tu apprendras à être joyeux sans raison. »
( Rabbi de Metzerich (1818-1867) )
« Accepte la souffrance, mais accepte aussi la joie, et lorsqu’elle te ravit à la tristesse et aux ténèbres, épouse-la de tout ton être. Dieu aime les sourires, Dieu aime l’allégresse, Dieu aime les cœurs épanouis. Pare-toi de fleurs, fredonne avec les anges, sache rester dans l’innocence d’un rire d’enfant. »
« Je voudrais rappeler à ceux qui approchent ces Dialogues que « spiritualité » rime aussi – d’abord ? – avec « gaieté », et que cette spiritualité peut s’enraciner dans un bon sens inaltérable et un goût très vif pour les joies de cette terre. »
« Lorsque vous avez des problèmes, ne vous angoissez pas. Dieu vous demande de libérer la voie afin qu’Il puisse intervenir dans votre vie. Alors prenez immédiatement trois grandes inspirations puis dégagez votre esprit afin que nous, les anges, puissions prendre la relève. Laissez-nous prendre le volant un moment. Ne laisser pas votre esprit se demander : "Et s’il m’arrive ceci ?" ou "Et s’il m’arrive cela ?", tous ces "Et si…" qui sont épuisants. »
« Laissez votre esprit se concentrer sur une seule chose : l’amour. Que cela soit votre mantra tandis que vous inspirez et expirez profondément ; et sentez votre esprit se dégager comme si les rayons du soleil chassaient le brouillard.
Des changements arrivent dans votre vie, et vous avez l’impression de ne pas maîtriser le moyen de les contenir. Pour l’amour du Ciel, n’entravez pas leur cours. Ne vous en alarmez pas. Un enfant pris dans un tourbillon est en danger s’il panique et lutte contre le courant. Vous trouverez votre sécurité et votre pouvoir en vous détendant. »
« Vous n'avez pas conscience de l'importance d'un sourire. C'est l'âme qui se réjouit, qui transperce l'enveloppe pour déposer un baiser sur l'âme de l'autre. »(Un Guide)
( Christine André, 'Parcours d'une âme' )Contributions de Christine André sur le thème de:La VOIE
, L'AMOUR
, La VIE
ou La MORT
- Aujourd'hui, il est bon d’être ici. ( sourire radieux )
J’ai souvent senti combien il était difficile à mon Maître de descendre et de rester dans notre atmosphère trop dense. Aujourd'hui ma joie rend les choses plus faciles.
Il désigne le verre d’eau.
- Ce que fait le feu pour toi, l’eau le fait pour moi. Le feu est joyeux - l’eau est pesante.
Je comprends que plus je brûlerai de joie, plus je pourrai approcher mon Ange ; par contre le feu de l’Ange doit être atténué par l’eau pour qu’il puisse m’approcher.
Un jour où nous avons appris sans aucun doute possible
l’existence des chambres à gaz, nous avons connu le désespoir.
Nous étions littéralement jetés vers le bas et dans une
dépression telle qu’il a été presque impossible aux Anges de
nous atteindre. Néanmoins le plus sévère, le plus inaccessible
d’entre eux - l’Ange de Hanna - nous rejoignit dans cet abîme
et nous supplia de nous élever. »
« Chacun sait que la souffrance est un chemin qui conduit à Dieu. Le judaïsme est un rappel de ce que la joie mène à Dieu, car la mitsvah (bonne action) et l'esprit saint sont incompatibles avec le chagrin ou le désespoir.
La joie de faire le bien est l'une des plus hautes expériences. »
( Abraham Heschel, 'Dieu en quête de l'homme' )
« L’homme qui se regarde ne peut que sombrer dans la mélancolie, mais dès qu’il ouvre les yeux sur la création autour de lui, il connaîtra la joie. »
« Au Juif isolé, vidé, le Rabbi disait : « Ton expérience n’est pas inutile, elle est insérée dans un tout qui en tient compte ; sache qu’on trouve l’éternité dans chaque instant, que chaque table peut devenir autel et chaque homme grand prêtre ; sache que plus d’une voie mène à Dieu, mais la plus sûre passe par l’allégresse et non par les larmes ; sache que Dieu n’aime pas la douleur et la tristesse ; sache que le chemin vers Dieu passe par l'homme. L’enfant qui dort, la mère qui le caresse, le vieillard qui écoute le bruit des arbres : de chacun Dieu est proche, en chacun Dieu est présent. »
Marcel Belline demande à son fils décédé : - Michel, je vois quotidiennement des hommes comblés de biens et ils sont malheureux sans éprouver ni faim, ni soif, ni souffrance physique. Que leur faut-il ? « Redevenir des créatures utiles. » (aider ceux qui peinent autour de nous)
( Belline, "La troisième oreille" )Contributions de Belline sur le thème de: La VIE
ou La MORT
« Toute épreuve a tendance à conduire au repli sur soi et à l’aveuglement sur le reste du monde. Tel problème envahit notre champ de vision ; nous nous lamentons alors sur nous-mêmes. »
( 'L'adieu de sœur Emmanuelle' )Contributions de sœur Emmanuelle sur le thème de:La VOIE
, L'AMOUR
, La VIE
ou La MORT
« Le repli sur soi est un réflexe instinctif. C’est un moyen commode de résister aux agressions, mais qui conduit souvent à s’apitoyer sur son sort. »
« Quand vous vous repliez sur vous-même, la graine de votre âme, qui a besoin de lumière, ne peut grandir.
Acceptez toutes les choses qui vous arrivent comme un présent, comme une partie intégrante de votre apprentissage. »
« Quand nous sentons notre cœur s'ouvrir pour soulager la peine ou partager la joie de quelqu'un d'autre, il faut savoir que cette petite fissure dans notre cuirasse est suffisante pour libérer l'ange que nous avons longtemps gardé en nous dans les ténèbresExtrait de la page : "Se reprendre"
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Chaque être est relié à son Soi intérieur, lequel est relié à Dieu.
Notre être profond
« En vous il y a deux personnages, l’un terrestre, collé à la matière, englué dans ses lourdeurs, et l’autre céleste, se laissant porter par la lumière. Au moment où vous concevez vos deux pôles, vous devenez avides d’unité et entamez votre quête de pureté. Mais c’est là aussi que les ennuis commencent ! Dans l’innocence de l’inconscience, vous trouviez une certaine tranquillité, en fonctionnant suivant les mêmes schémas depuis des générations, aptes à goûter les plaisirs de la chair.
Cependant, dès lors que votre conscience s’ouvre à une lucidité plus grande, votre soif de clarté se trouve confrontée aux ombres.
En proie à un désespoir existentiel, votre mental vous joue alors de tours monumentaux. Vous devenez la proie du chagrin, des doutes terribles, de la solitude et de votre impatience.
Nous sommes avec vous plus que jamais dans ces errances. Car alors nous reconnaissons en vous la flamme, le feu intérieur.
Alors commence un dialogue intérieur entre votre âme, qui nous a déjà reconnus, et nous qui sommes vos serviteurs, vos compagnons de route. À vos côtés, prêts à vous soutenir dans les passages difficiles, souriants à vos balbutiements d’enfant de lumière.
En votre for intérieur, ego de terre et âme de lumière se manifestent l’un à l’autre et se montrent à tour de rôle. Rien ne sert de les ajuster d’une main de maître, rien ne sert de souhaiter leur amitié féconde. Leur rôle n’est pas de s’évincer. Ainsi vous grandissez, en faisant en vous l’union de votre part d’homme incarné et votre part d’éclat de lumière. C’est là, dans l’axe équilibré entre ces deux aspects de vous-même, que vous touchez la nouvelle dimension qui vous permet de Sur-vivre (parmi les tourments terrestres). Alors votre personnalité de lumière irrigue votre être incarné dans la matière pour un enfantement heureux : celui de l'Homme nouveau en vous, reflet incarné du Père Créateur. »
( Karen Goldman, 'Le livre des anges' )Contributions de Karen Goldman sur le thème de:La VOIE
, L'AMOUR
ou La VIE
Avant d'apprendre, il faudrait désapprendre, se vider de ses certitudes. Cela demande beaucoup d'humilité.
« On ne peut rien faire entrer dans un récipient qui est plein. Si tu es rempli à ras bord avec les problèmes de la vie courante, il n’y a de place pour rien d’autre. »
( Carlos Castaneda, "Le voyage définitif" )
« Dieu nous manque, Il nous fait défaut, (mais) nous sommes privés de Lui dans l'exacte mesure où nous restons attachés à nous-mêmes. »
S'oublier signifie mourir à soi-même ne plus se préoccuper de notre satisfaction propre.
--- Une démarche apparemment impossible mais qui apporte la paix aux cœurs étouffés de souffrance.
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Utiliser sa souffrance
Si vous avez beaucoup souffert ou même si vous souffrez encore, vous êtes un maître pour ceux qui sont dans la détresse. Offrez-leur votre témoignage, offrez de votre temps. Par exemple en participant à ce site ou en étant bénévole. Ce ne sont pas les associations qui manquent. Vous y trouveriez un accueil amical ; quelle magnifique occasion de vraies rencontres ! Il vous suffira de dire quand et combien de temps vous pouvez y consacrer. Cela ne vous engage à rien d'essayer.
Vous verrez, il n'y a pas de meilleure façon d'oublier sa peine.
Reporter notre attention
« Sœur Emmanuelle, m'a dit un jour la supérieure, actuellement, vous ne voyez que votre problème. C'est normal. Mais partagez davantage les problèmes des autres, et le vôtre perdra son monopole. Ouvrez votre cœur à la blessure des autres, et votre plaie se refermera. »
( 'L'adieu de sœur Emmanuelle' )Contributions de sœur Emmanuelle sur le thème de:La VOIE
, L'AMOUR
, La VIE
ou La MORT
« En aimant les autres, tes propres déchirures se cicatriseront miraculeusement. »
« Si quelqu'un veut venir avec moi, qu'il cesse de penser à lui-même et qu'il porte sa croix. » ( Matthieu 16,24 )
Transcender sa souffrance
« Toute contradiction sans solution, tout irréparable litige, t’oblige de grandir pour l’absorber.
Dans tes racines tu prends la terre et ses silex et son humus, et tu bâtis un cèdre.
Si tu veux grandir, use-toi contre tes litiges.
De là vient que la souffrance te grandit, quand tu l’acceptes. »
« Quand un être ne supporte plus le poids de sa douleur, il cherche à la tromper, à s'en distraire.
Ne demande pas la suppression de ta peine, demande seulement la grâce de la métamorphoser. »
« Vous devez comprendre que votre souffrance doit être sublimée et vécue en tant qu’épreuve créatrice de votre être
Extrait de la page : "Se reprendre"
:
Entamer
Le travail sur soi
* *
« En se changeant lui-même, l'homme peut changer le monde qui l’entoure et qui pèse sur son destin. »
« Il faut travailler inlassablement à se construire intérieurement.
Celui qui s’est bâti une cathédrale intérieure ne se laissera pas entamer par les déceptions, les difficultés ou les mauvais coups du sort. »
À une femme qui se plaignait que la vie l'ait durement éprouvée, Edgar Cayce répondit : « Ne vous lamentez pas sur votre sort. Remerciez plutôt Dieu de vous fournir l’occasion d’être confrontée à vous-même. »
« Il y a un défi dans la vie. Si les gens examinaient leurs problèmes comme un challenge destiné à les faire grandir, cela changerait bien les choses. Regardez ma maison. On tire sur mes fenêtres, mes pneus sont crevés chaque fois que je vais à l’aéroport, je trouve des croix du KKK depuis que j’ai adopté vingt bébés atteints du sida. Avant cela mes voisins étaient charmants...
Je dois traverser cela pour grandir encore. J’aurais pu devenir négative et aigrie, et dire "qu’ils aillent tous au diable" et m’installer sur la Riviera et vivre dans le luxe. »
Dans cet exemple vécu par une grande dame, il y a une grande leçon : il ne faut pas éviter un problème, il faut l'absorber, le sublimer. « Je vous le dis : vous n’avez le droit d’éviter un effort qu’au nom d’un autre effort, car vous devez grandir. »
« Je la trouve un matin le visage noir, les yeux sanguinolents, le corps effondré sur le sol. Elle finit par avouer. Khayri, après l’avoir écrasée de coups, l’a jetée contre la porte faite de vieux métal coupant. Je suis hors de moi : « Ça ne peut pas continuer, Fauzeya, prenons les enfants et partons chez tes parents ! » Un non catégorique : « Lê, lê ». À travers le sang qui couvre ses yeux, elle jette un regard d’amour sur ses quatre petits : « Vois-tu, ils adorent leur père, ils souffriront loin de lui ! » Elle ajoute : « C’est moi qui dois souffrir ! » Elle saisit Teresa, la dernière-née, et la berce en lui souriant doucement. La paix revient en son cœur.
Je la regarde, incapable de parler. Son visage tuméfié rayonne de tendresse. Il est comme transfiguré par la joie d’aimer. Il lui semble naturel de souffrir pour que ses enfants ne souffrent pas. Elle est décentrée d’elle-même. Sa source est en eux, elle y puise sa raison de vivre, sa sérénité et sa joie.
Tu me remets en question Fauzeya. Est-ce que j’ai déjà dit : « C’est moi qui doit souffrir pour que les autres soient heureux ? »
- Fauzeya, apprends-moi à aimer. »
« Vous êtes en danger si vous laissez le chagrin, l’anxiété, le découragement, la peur
vous envahir
Extrait de la page : "Le-désespoir, la dépression"
:
Dépression : danger
Un problème nous écrase, nous n'y voyons aucune issue.
Alors nous abandonnons le combat. Il ne le faut pas.
Laisser l'âme sombrer représente un danger insoupçonnable :
en abaissant ainsi nos vibrations, nos défenses tombent, et les esprits du bas astral attirés, envahissent le mental.
Pas forcément les plus mauvais, mais certainement les plus déprimés ; ceux qui inspirent les plus mauvais résolutions.
☞
Les esprits errants
☞
L'affaiblissement. Ils vous isolent. Vous vous positionnez en tant que victime, vous ne vous préoccupez plus alors que de vous-mêmes, vous devenez dépressifs. »
« Les hommes se rendent malheureux non par les choses qui arrivent, mais par leur manière de voir les choses qui arrivent. »
( Epictète )
« Ce qui arrive n’a que l’importance qu’on lui donne. »
( Message recueilli par A. Givaudan )
« C'est dans la dépression
que nous nous révélons le plus égocentrique. Rien ne peut davantage miner notre force et notre santé naturelle qu'une neurasthénie prolongée. Mais quand nous nous appliquons à oublier notre ego pour nous intéresser aux besoins des autres, la guérison s'opère. »
« Déposez un moment votre fardeau, pensez à l’avenir, le grand Avenir, le seul qui compte vraiment, l’avenir de votre âme. Préparez-le sans songer à l’automne ou à l’hiver de votre vie. »
C'est souvent l’avenir, proche ou lointain, pour nous ou pour ceux que l'on aime qui nous angoisse. Cependant l’instant présent, immédiat, est en lui-même rarement insupportable.
Pourquoi l'enfant est-il insouciant ? parce que seul l’immédiat le préoccupe.
☞
L'importance du moment présent
Les saisons de l'âme
« Ne te désole pas quand rien ne chante en toi, car l’âme a ses cycles de silence. »
« Le chemin de l’éternité est long. La ferveur est un ruissellement de soleil au plus profond de l’être, elle est une réverbération de l’au-delà. Dès que cette lumière cesse de vous éclairer, le goût de la vie s’éteint en vous. Accepte sans te révolter l’épreuve des jours ternes.
Il y a des jours mornes, sans issue, privé de Dieu, de la foi, de la grâce. Autour de soi tout s’écroule, rien ne semble vouloir aboutir. En ces instants d’abandon il faut se retirer en soi-même. »
« Ceux-là se pâment et te voudraient faire croire qu’ils brûlent nuit et jour. Mais ils mentent.
Ment le poète qui nuit et jour te parle de l’ivresse du poème. Lui arrive de souffrir de quelque mal de ventre et se moque de tous les poèmes.
Ment l’amoureux qui te prétend que nuit et jour il est habité par l’image de sa bien-aimée. Une puce l’en détourne, car elle pique. Ou le simple ennui, et il bâille.
Ment le saint qui te prétend que nuit et jour il contemple Dieu. Dieu se retire de lui parfois, comme la mer. Et le voilà plus sec qu’une plage à galets.
»
« Le Temps, l'Espace et la Patience, sont les moyens qui permettent à l'Homme, en tant qu'esprit limité, de devenir conscient de l'Infini.
La Patience ne veut pas dire simplement attendre, mais elle est l'attitude de ceux qui amènent leur nature à s'accorder avec les lois de la Nature. »
« L’épreuve, de toute façon, prendra fin dès que vous en aurez retiré intérieurement ce qui est nécessaire à votre évolution. Soyez patients, l’épreuve passera. »
« Il faut être capable, lorsqu'un problème survient, de cultiver une expectative faite de calme, et de se dire avec résignation : je dois patienter jusqu'à ce que, des mondes supérieurs me parvienne, semblable à un rayon de lumière, la réponse attendue. »
« Mon voisin de l’Est, quand il fut frappé de paralysie et qu’un côté de lui se fit froid et mort et qu’il transportait avec lui ce frère siamois qui ne riait plus, il ne perdit rien de sa dignité, mais bien mieux, il réussit cet apprentissage. À ceux qui l’en félicitaient il répondait que celui qui règne, s’il ne règne point d'abord sur son propre corps, n’est qu’usurpateur. Il n’est point pour moi de déchéance, mais sans doute joie merveilleuse, d’un peu mieux, aujourd'hui, m’affranchir ! »
« Car celui-là seul qui commande à lui-même peut commander aux autres. »
(Initiation dispensée par les prêtres égyptiens) ( Édouard Schuré, 'Les Grands Initiés' )Contributions d'Édouard Schuré sur le thème de:La VOIE
, L'AMOUR
, La VIE
ou La MORT
« Les imperfections du corps sont pour l’Esprit, des épreuves qui aident à son avancement s’il dompte les obstacles qu’il y rencontre. »
« Lorsque vous vous engagez sur la Voie, vos ennemis ont une place prépondérante. Ils représentent une occasion, une chance uniques de progresser en vous aidant à développer patience et tolérance. »
« Si vous possédez la Paix intérieure, rien ne pourra perturber votre existence. Si vous en êtes dépourvu, le seul fait de posséder une bonne situation, non seulement ne suffira pas à vous donner le bonheur, mais pourra être une source d’anxiété. La stabilité inhérente à la paix intérieure est la véritable source du Bonheur. »
« À tout moment, chacun de nous peut trouver une merveilleuse paix intérieure grâce à sa capacité à lâcher-prise.
(...) Faire des comparaisons est probablement le meilleur moyen d'être malheureux. Quelle que soit notre situation. »
« On naît, c’est pour souffrir ; on vit, c’est pour souffrir ; on aime, c’est pour souffrir ; on travaille, c’est pour souffrir.
On gravit ce qu’on ne franchira pas, on commence ce qu’on n’achèvera pas, on croit ce qu’on ne prouvera pas, on bâtit ce qu’on n’habitera pas ; on plante de l’ombrage pour autrui. De jouissance point, et pour personne. La tyrannie est lourde aux tyrans ; la bonté est amère aux bons. L’ingratitude, quel fond de calice ! Aucune chose ne s’ajuste à nous ; on n’entre jamais tout à fait dans la place où l’on est ; on ne reconnaît son moule dans aucun des creux de la vie ; on a toujours du trop ou du moins. Ailleurs semble toujours préférable à ici ; nos plus grandes plénitudes sont le vide. Une seule sérénité est possible, celle de la conscience. Il y a du nuage sur tout le reste. »
« Marche dans les chemins déserts, marche dans les bois, dans la campagne, marche au bord des rivières. Toujours seule. Marche à la rencontre de toi-même. »
Prenez le temps de sortir, d'aller faire une petite promenade dans un endroit tranquille.
Sinon, à tout moment, suivez ce conseil :
Respirez en vous disant: "Forces bienveillantes de la nature, entrez en moi, inspirez-moi, protégez-moi."
(la phrase, volontairement longue, permet d'inspirer longuement)
puis expirez, bouche grande ouverte, avec la conviction de chasser les pensées noires et décourageantes qui vous envahissent, vous oppressent.
Le bâillement que chaque respiration déclenche participe au relâchement de votre tension.
« Le premier pas pour apprendre à aimer la vie, c'est d'apprendre à la goûter par le flot de l'air qui pénètre dans les poumons. C'est mille fois plus qu'une combinaison de gaz qui vient régénérer vos cellules ; c'est la source même de l'Amour. Comment pourriez-vous le recevoir cet Amour si vous n'ouvrez pas la porte de votre demeure ? »
( Message reçu par D. Meurois et A. Givaudan, 'Par l’esprit du Soleil' )Contributions d'Anne Givaudan sur le thème de:La VOIE
, L'AMOUR
, La VIE
, La SANTÉ
ou La MORT
« La méditation
aide à entendre les messages des anges, mais ce n’est pas le seul moyen. En vous connectant à la nature, vous ralentissez vos émotions et vos pensées. Prenez l’habitude d’apprécier chaque parcelle de nature – un nuage, un arbre, le gazouillement d’un oiseau - vous éprouverez un merveilleux apaisement. Passez du temps dans la nature. Une randonnée, un casse-croute dans un parc ou au bord d’un ruisseau et vous rétablissez vos liens avec mère Nature et vos anges gardiens.
Un autre moyen consiste à prendre deux ou trois profondes inspirations, retenir votre respiration pendant cinq à dix secondes, puis expirer lentement. Imaginez-vous inspirant de la détente, de la joie, de la paix. Expirez le stress, la tension et vos soucis. Le monde de l’esprit communique avec nous à travers notre respiration. Respirer (profondément) est par essence, le moyen d’appeler le Ciel. »
« Trop souvent vous vivez sans prendre soin de votre âme. Se sentant délaissée, elle se tapit au fond de l’être. Il faut une existence mélodieuse pour qu’elle vienne se mêler à la vie.
Lorsque vous faites en vous le silence et que vous marchez sur les chemins remplis de soleil, elle sort et vous voilà en sa compagnie.
L’enchantement alors est subit, vous n’êtes plus seuls. »
« La nature est un contact, un véritable fil conducteur qui peut relier aux sources du deuxième plan.
Vos rêveries dans la nature peuvent atteindre une qualité rare. N’est-ce pas de la branche d’un arbre qu’un oiseau s’envole ?
(...) Réfugie-toi dans la nature. Seul, marche sur le sol nu. Fuis les villes où la terre est emprisonnée sous l’asphalte. Recherche les allées, les petites routes, tu te rechargeras, à ton insu, d’éléments purs. Marche à la rencontre de toi-même. »
Les crises d'angoisses
ressemblent à s'y méprendre à des crises de colère. Il ne faut étouffer ni l'une ni l'autre. Alors si vous le pouvez, criez !
Il faut que "ça sorte"
Pour extérioriser les profondes dépressions, le Dr Elisabeth Kubler-Ross
avait installé dans une salle un matelas par terre, et encourageait la personne éperdue de souffrance, à le frapper de toutes ses forces avec un bâton.
« Il faut les encourager à crier ! », ajoutait-elle.
Mon amour est parti dans les grottes de Rockamadour(Gérard Blanchard)
...ou ceci de Michel Sardou :
...ou cette merveilleuse balade en traineau que nous a laissée Mozart
Fuyez les informations !
Il a scientifiquement été établi que le rire fait du bien. Dès lors vous étonnerez-vous si de la manière inverse des informations sinistres déversées quotidiennement engendrent ou entretiennent la tristesse ?
« Si vous vous sentez épuisé ou irritable, il se peut que vous soyez imprégné d’obscurité. Vous vous êtes probablement identifié aux peurs et aux soucis de quelqu’un, et vous vous êtes ainsi imprégné de ses énergies sombres en devenant un avec lui par le biais de votre empathie. »
Certes il faut se tenir informés, mais
« Un texte hindou rejoint la Bible en prévenant : "C'est un péché de se préoccuper du sort de ceux pour lesquels vous ne pouvez rien." »
« Les nouvelles générations doivent faire face constamment aux mauvaises nouvelles, affronter en permanence la violence. Elles sont immergées de manière intensive et continue dans la peur, les tensions. C’est la première fois qu’au cours de l’humanité un phénomène d’une telle ampleur se produit.
Le temps passé devant la télévision ne cesse de croître, son pouvoir est réel, son impact important. Ils modifient nos comportements, nos goûts et probablement notre pensée.
Le pouvoir des médias est d’autant plus important qu’il s’adresse également à l’inconscient. »
Ce message important du Dalaï-Lama est confirmé par un contact médiumnique avec Edgar Cayce, 50 ans après sa mort : « Il n’y a plus aucun silence dans les maisons. Ou la radio, ou la chaîne stéréo, ou le téléviseur fonctionne, et souvent les trois en même temps. Dans une seule journée, on aura transporté dans vos maisons toutes les horreurs commises dans le monde, avec grands cris et fracas.
(...) Je dois vous expliquer ce qui amène cette peur de vivre. Premièrement, l’âme des parents est elle-même affolée, décentrée et l’enfant ressent cette fébrilité malsaine et continue. L’âme des parents se nourrit entre autres d’un téléviseur constamment allumé qui charrie toute la violence de la planète en images choisies, accompagnées de musiques appropriées. »Le Pr Kenneth Ring cite le patient-type revenu de NDE
: « Ce qui le choque le plus ? l’étalage permanent de la violence, physique ou verbale.
(...) Les programmes de télé lui font l’effet d’une « coulée de vomi » dans sa propre maison. Sur la tête de ses enfants ! » « Cessez de perdre votre temps à réfléchir sur le mal du monde. Parler de l'imperfection, n'est-ce pas se complaire en elle ? »
L' Amour, l'équité parfaite, la beauté, la douceur infinie existent... sur le plan vibratoire supérieur.
Notre âme le sait, le sent. C'est pourquoi elle y aspire, surtout quand la vie sur terre lui pèse. « Le cœur et l'âme aimeraient retrouver la légèreté, la texture, l'espace et la grandeur du paradis perdu. Cet ailleurs désiré qui imprègne la mémoire humaine et nourrit ses pulsions. »
( A. Ray-Wendling, "Un soleil trop tard" )Contributions d'Anne Ray-Wendling sur le thème de:La VOIE
, L'AMOUR
, La VIE
ou La MORT
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« L'homme occupe la place qui lui est attribuée sur le plan cosmique, et progresse vers un but qu’il ne comprendra qu’une fois réalisé. »
« Ma vie, malgré tous ces souvenirs pénibles et douloureux, je n'en changerais rien. Car je sais qu'ils ont forgé ce que je suis aujourd'hui.
Chaque vie, indépendamment de sa longueur, est un cadeau divin, qui nous a été donné dans un but : améliorer l'âme, car l'âme n'est là que pour apprendre et se développer. »
« Renforcez en vous les affinités avec l'Universel, et vos « démons » s'affaibliront d'eux-mêmes. Les ennuis, les problèmes, les coups ne vous seront pas épargnés, le paradis n'est pas de ce monde. Mais au fond de vous-même vous en porterez le germe. Vous recevrez soutien, consolation, amour, vous pourrez alors tout affronter.
On encaisse facilement quand on sait, on souffre quand on ne comprend pas. Les coups n'affaiblissent pas le Vainqueur. »
- Bah ! À quoi bon chercher à comprendre pourquoi on souffre ?
- Comprendre, n'allège en rien l'épreuve
- Tu vois...
« Mais cela la rend supportable. Parce que tu écartes les mouches vénéneuses qu'attirent ta blessure.
- Quelles mouches ?
- Tes pensées. Elles te soufflent que les autres sont heureux... que seules la chance, la force, la ruse régissent le monde.... Et qu'il vaut mieux prendre du plaisir quand on peut...
« Du coup, ta souffrance devient insupportable.
- Parce qu'elle a un sens la vie ?
- Oui. Présenter à l'âme le plus d'expériences possibles.
« Si la grâce t'est donnée de comprendre que les difficultés forgent l'âme, alors tu peux supporter l'injustice, la trahison, le deuil... Parce que tu sais que ta seule, ta véritable vie est ailleurs ; et que ceux qui te font du mal ou profitent de toi, te refusent amour ou amitié, font partie intégrante de tes épreuves.
- Ils m'aident, quoi !
- À long terme, oui.
- Et la mort, elle sert à quoi ?
- C'est une étape. L'âme s'y repose, voit le chemin parcouru... et celui qui lui reste à faire. Quand elle se sent prête, elle reprend la route.